Divertissement

Les Meilleurs Livres de Stephen King

Publié le 6 mai 2020

Qu’on l’aime ou pas, il ne fait aucun doute sur le fait que Stephen King soit une véritable icône littéraire. En plus d’écrire brillamment, il est surtout parvenu à définir un genre, tout en restant extrêmement prolifique. Aujourd’hui, nous vous proposons de (re)découvrir son œuvre, du désormais célèbre Misery à son tout nouveau roman L’Institut, en passant par Le Fléau. En espérant que ce voyage dans l’imaginaire du King vous fasse frissonner de plaisir.

 

Le choix de la rédaction
Misery (1987)

Alors qu’il s’apparente davantage au genre du thriller, ce roman se présente surtout sous la forme d’un huis clos magistral qui questionne la fonction psychologique et sociale du métier d’écrivain ainsi que le processus de création.

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Contrairement aux autres bouquins qui vous sont présentés dans cette sélection, ce livre se déleste du côté fantastique qui plaît tant à Stephen King. 

Grand gagnant du prix Bram Stoker, il a séduit la critique en déployant un récit réaliste qui, s’il fait preuve d’une grande violence, n’en reste pas moins très intelligent. L’intrigue est tellement bien menée qu’un projet de remake modernisé (le roman a déjà été adapté au cinéma en 1990) a d’ailleurs été annoncé en février 2020. 

 

Le meilleur des incontournables
Le Fléau (1978)

Considéré comme l’un des romans les plus reconnus et appréciés de King, il s’inspire largement du Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien dont il est vraisemblablement une sorte de pendant post-apocalyptique.

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D’abord publié en 1978, ce livre a ensuite été revisité en 1990. Mais que ce soit dans sa version courte ou dans sa version longue, il a pu compter sur une reconnaissance littéraire, identifiable au travers des ses nominations au prix World Fantasy du meilleur roman ainsi qu’au prix Locus du meilleur roman d’horreur. 

Et bien que son côté post-apocalyptique aurait pu jouer en sa défaveur, Le Fléau est, de l’avis des experts, le seul roman du genre à avoir assez de potentiel que pour devenir un classique de la littérature américaine.  

 

Le meilleur du moment
L’Institut (2019)

Accessible au lectorat francophone depuis janvier 2020, ce roman qui devait démontrer l’imagination débordante dont seul l’auteur est capable, trouve désormais des ramifications dans le monde réel : quand la fiction devient réalité.

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Quelques mois après sa publication originale, ce livre est parvenu à déchainer les foules. En plus d’être entré directement à la deuxième place de la célèbre liste des bestsellers du New York Times, il a également reçu le Goodreads Choice Awards du meilleur livre d’horreur (2019). 

Mais au-delà de sa grande notoriété, c’est surtout sa factualité qui plaît. En effet, en publiant ce livre, King a simultanément adressé une critique cinglante à l’administration de Donald Trump, notamment sur la question de l’immigration. 

 

Les recommandations de la rédaction

Le choix de la rédactionUn livre extraordinairement immersifLe roman qui a vu naître la légende
Misery (1987)Le Pistolero, de Stephen King (1982)Carrie
Misery (1987)Le pistolero (1982)Carrie (1974)
Alors qu’il s’apparente davantage au genre du thriller, ce roman se présente surtout sous la forme d’un huis clos magistral qui questionne la fonction psychologique et sociale du métier d’écrivain ainsi que le processus de création.Avec ce premier tome de La Tour Sombre, le King nous offre un roman qui se révèle être un véritable concentré de ce qui se fait de mieux en matière de Fantasy.Bien que très controversé, il a été le premier ouvrage de Stephen King à être publié. Ainsi, il n'est pas étonnant d’y retrouver le subtil mélange d’horreur et de fantastique qui caractérisera toute son œuvre.

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Misery (1987)

Le choix de la rédaction
Misery (1987)

Alors qu’il s’apparente davantage au genre du thriller, ce roman se présente surtout sous la forme d’un huis clos magistral qui questionne la fonction psychologique et sociale du métier d’écrivain ainsi que le processus de création.

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Loin du genre fantastique, ce roman s’apparente davantage au thriller, ce qui explique peut-être pourquoi Stephen King songe d’abord à le publier sous son autre patronyme, Richard Brachman. À vrai dire, peu importe le nom avec lequel il l’a signé puisque ce livre est (et restera) une référence en matière de huis clos. 

Misery, c’est le nom de l’héroïne populaire qui a rapporté des millions de dollars au romancier Paul Sheldon. Alors qu’il la fait mourir pour se lancer dans l’écriture du “vrai” roman dont il rêvait, il fait un grave accident. Lorsqu’il reprend connaissance, il est allongé sur un lit, les jambes broyées, avec une mystérieuse femme du nom d’Annie à ses côtés. C’est là que le supplice commence… 

Si la mise en situation est un peu longue, elle en vaut certainement la peine. 

En effet, une fois le décor planté, on rentre au cœur d’une sombre histoire qui voit Paul et Annie s’affronter. Si la violence est reine, le New York Times utilise pourtant une image lyrique en décrivant cette confrontation comme celle qui oppose muse et artiste. 

Mais le plus étonnant, c’est que bien que l’intrigue prend place dans un lieu unique, avec l’un des personnages immobilisé, le lecteur se tient constamment sur la corde raide, en attendant de voir lequel des deux sortira vainqueur de ce duel…  

 

Le Pistolero, de Stephen King (1982)

Un livre extraordinairement immersif
Le pistolero (1982)

Avec ce premier tome de La Tour Sombre, le King nous offre un roman qui se révèle être un véritable concentré de ce qui se fait de mieux en matière de Fantasy.

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Si King lui-même a reconnu que ce premier tome risquerait d’être le moins passionnant de la saga de par son côté introductif,  cette porte d’entrée vers un chef-d’œuvre sans précédent est un passage nécessaire qui, (très) loin d’être inintéressant, se révèle addictif et hautement immersif. 

Roland, dernier pistolero de la contrée de Gilead, se voit contraint de partir à la recherche d’un sorcier vêtu de noir pour pouvoir espérer annuler la destruction de son monde. Si ce dernier est semblable à la Terre de par certaines similarités culturelles, il s’en différencie par la présence de magie et d’une mystérieuse tour sombre qui siège à la croisée de tous les temps. 

Pour certains lecteurs ce roman a posé plus de questions qu’il n’en a résolues. Mais bon nombre d’entre eux ont identifié cette absence de réponses comme le début d’une histoire palpitante, et c’est bien le cas, puisque King offre une suite de 7 livres à ce premier tome.

Prenante et extrêmement immersive, la trame parvient à tenir en haleine les lecteurs les plus réfractaires. Quand bien même la critique n’est pas unanime, la majorité l’emporte en affirmant que Le Pistolero impose un exemple de narration pure et visionnaire. C’est bien simple, il a également su se hisser parmi nos références des meilleurs livres de fantasy.

 

Carrie

Le roman qui a vu naître la légende
Carrie (1974)

Bien que très controversé, il a été le premier ouvrage de Stephen King à être publié. Ainsi, il n'est pas étonnant d’y retrouver le subtil mélange d’horreur et de fantastique qui caractérisera toute son œuvre.

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Ce roman est le tout premier ouvrage publié par King. Son appartenance au genre épistolaire offre au lecteur un accès privilégié aux émotions de Carrie, en lui permettant ainsi de comprendre la relation dévastatrice qui l’unit à sa mère. Une approche rendue impossible dans la désormais célèbre adaptation cinématographique, Carrie, la vengeance (2013).   

Carrie White, 17 ans, vit un calvaire. En plus d’être victime du fanatisme religieux de sa mère, elle doit aussi faire face aux moqueries incessantes des ses camarades de classe. Sans compter ce don qu’elle a du mal à maîtriser mais qui lui permet de déplacer des objets. Lorsque Tommy Ross l’invite au bal de printemps de l’école, elle pense naïvement que la chance lui sourit enfin. Elle n’a jamais eu aussi tort. 

Si la violence, la sexualité et la vision négative de la religion ont valu à Carrie d’être l’un des livres les plus bannis des programmes scolaires américains, il n’en reste pas moins une référence en matière de roman d’horreur (probablement pour les mêmes raisons). 

Souvent comparé au conte merveilleux de Cendrillon, l’atmosphère d’épouvante se mêle au surnaturel pour livrer ici un récit terrifiant, dont les chapitres finaux sont tout simplement époustouflants.  

 

Les incontournables

Le meilleur des incontournablesUn récit poignant d’humanitéUne histoire fabuleusement vampirique
Le Fléau (1978)La Ligne Verte, de Stephen KingSalem (1975)
Le Fléau (1978)La Ligne verte (1996)Salem (1975)
Considéré comme l’un des romans les plus reconnus et appréciés de King, il s’inspire largement du Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien dont il est vraisemblablement une sorte de pendant post-apocalyptique.Probablement l’un des ouvrages les plus appréciés de Stephen King, c’est un concentré de ce qui se fait de mieux en la matière, à savoir une écriture engagée, pleine d’espoir et de magie.Doté de personnages aussi complexes qu’attachants, il condense ce dans quoi King excelle, à savoir une capacité à faire resurgir les peurs les plus profondes de son lectorat, sans jamais manquer de finesse.

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Le Fléau (1978)

Le meilleur des incontournables
Le Fléau (1978)

Considéré comme l’un des romans les plus reconnus et appréciés de King, il s’inspire largement du Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien dont il est vraisemblablement une sorte de pendant post-apocalyptique.

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Publié à l’origine en 1978, cet ouvrage a fait l’objet d’une nouvelle édition en 1990, Stephen King y incluant des nombreux passages qui avaient été supprimés par l’éditeur lors de la première version. Le moins que l’on puisse dire c’est que le résultat est réussi puisque le lecteur découvre un texte réaliste qui véhicule les pensées de l’auteur sur une Amérique qui repartirait de zéro. 

À la suite d’une erreur en laboratoire, le Fléau se répand inexorablement sur l’Amérique. Alors que le taux de contamination atteint les 99,4%, une poignée de survivants émerge. Bientôt, ils devront choisir entre celle qu’ils appellent Mère Abigaël et l’Homme sans visage : c’est la fin des Temps, et le dernier combat entre le Bien et le Mal semble inévitable. 

Malgré un certain manichéisme, le livre a plutôt été bien reçu par la critique. Selon Michel R. Collins, professeur d’université spécialiste de l’œuvre de King, il s’agirait ici d’un des rares romans post-apocalyptiques qui ait le potentiel d’un classique de littérature américaine.

Une opinion qui semble être partagée par la majorité des lecteurs puisque, même si certains personnages prennent du temps à se développer, le roman ne manque pas d’être prenant grâce à l’exploitation du fantastique, si chère au King. 

 

La Ligne Verte, de Stephen King

Un récit poignant d’humanité
La Ligne verte (1996)

Probablement l’un des ouvrages les plus appréciés de Stephen King, c’est un concentré de ce qui se fait de mieux en la matière, à savoir une écriture engagée, pleine d’espoir et de magie.

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Captivant, bouleversant, riche en émotions, c’est un véritable classique que Stephen King nous livre ici. 

Pour ceux qui n’auraient pas vu l’adaptation cinématographique de Franck Darabont avec, dans les rôles principaux, Tom Hanks et Michael Clarke Duncan, ce livre raconte la rencontre presque divine de Paul Edgecombe, responsable du couloir de la mort dans une prison, et John Caffey, un condamné à mort qui a le pouvoir de guérison.   

Comme c’est souvent le cas lors d’une adaptation cinématographique, certains lecteurs ont regretté une intrigue trop lente, mais cette critique (bien que constructive) reste une goutte perdue dans l’océan. 

De toute l’histoire de Stephen King, c’est peut-être la première fois qu’il parvient à contenter à la fois lecteurs et critiques littéraires. Pour tout ce beau monde, La Ligne Verte jouit d’une sensibilité qui, loin d’être morbide, reflète les couleurs de la mort comme on ne les a jamais vues auparavant. 

Si le côté gore, caractéristique de l’écriture de (du) King, est bel et bien présent, la critique se surprend à parler du livre comme d’un roman passionnant qui n’a de cesse de tester les limites entre le bon et le mauvais. Un véritable chef-d’œuvre qui continue de séduire à travers le temps.

 

Salem (1975)

Une histoire fabuleusement vampirique
Salem (1975)

Doté de personnages aussi complexes qu’attachants, il condense ce dans quoi King excelle, à savoir une capacité à faire resurgir les peurs les plus profondes de son lectorat, sans jamais manquer de finesse.

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Le King lui-même présente ce roman comme l’un des meilleurs et des plus effrayants qu’il ait jamais écrits. Nommé pour le prix World Fantasy en 1976, il peut compter sur une intrigue immersive qui démontre toute l’imagination dont (seul) l’auteur est capable. 

Le Maine, 1970. Ben Mears revient à Salem et s’installe à Marsten House, inhabitée depuis la mort tragique de ses propriétaires, 25 ans auparavant. Mais très vite, il doit se rendre à l’évidence : il se passe des choses étranges dans cette petite bourgade où la tombée de la nuit entraîne inlassablement d’étranges phénomènes.

Jugé trop long pour une minorité de lecteurs, ce livre de 832 pages a pour seul et unique but l’envie d’emmener son lectorat vers ses peurs les plus profondes, peu importe le temps que cela prendra. 

Vanté par la critique pour ses riches personnages, son approche sociale et ses constantes interactions entre le récit et le développement des protagonistes, Salem est avant tout la preuve vivante qu’un thème aussi ancien que celui des vampires peut être remis au goût du jour, pour autant que l’auteur fasse preuve d’assez de génie…

 

Les meilleurs livres de Stephen King du moment

Le meilleur du momentUn succès planétaireLes débuts de Doctor Sleep
L’Institut (2019)Ça (1986)Shining (1977)
L’Institut (2019)Ça (1986)Shining (1977)
Accessible au lectorat francophone depuis janvier 2020, ce roman qui devait démontrer l’imagination débordante dont seul l’auteur est capable, trouve désormais des ramifications dans le monde réel : quand la fiction devient réalité.Alors qu’il propose un récit non-linéaire qui alterne entre 2 périodes de temps bien distinctes, il est surtout considéré comme une œuvre essentielle du travail sur l’enfance, entamé par King dans ses précédents romans.En plus d’avoir été récompensé par de nombreux prix, il a surtout propulsé King dans le monde très prisé du genre fantastique grâce, notamment, à un style d’écriture aussi fluide que percutant.

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L’Institut (2019)

Le meilleur du moment
L’Institut (2019)

Accessible au lectorat francophone depuis janvier 2020, ce roman qui devait démontrer l’imagination débordante dont seul l’auteur est capable, trouve désormais des ramifications dans le monde réel : quand la fiction devient réalité.

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Alors que la version originale est disponible depuis septembre 2019, voilà seulement quelques mois que les francophones peuvent se délecter du nouveau King, un livre qui les entraîne dans un monde totalitaire et qui fait étrangement écho aux récentes décisions de l’administration Trump en matière d’immigration.  

La nuit tombe sur Minneapolis. Des intrus pénètrent dans la maison de Luke Ellis, un jeune surdoué de 12 ans, tuent ses parents et le kidnappent. Lorsqu’il se réveille, il est à l’Institut, dans une chambre presque semblable à la sienne, sauf qu’elle n’a pas de fenêtre. Dans le couloir, d’autres portes cachent d’autres enfants qui, comme lui, sont dotés de pouvoirs psychiques. Les questions sont nombreuses mais toutes restent sans réponse… 

Alors que certains ne peuvent s’empêcher de voir des similitudes avec la manière dont les enfants d’immigrés sont enfermés dans des cages à la frontière américaine, ce livre se présente comme une ode aux enfants du monde entier. 

Comme le souligne très justement le Publishers Weekly, King déploie ici le récit le plus déchirant d’enfants triomphant contre le mal depuis le célèbre Ça. En inspectant la psychologie de jeunes protagonistes, il ne parvient pas seulement à créer une sensation intimiste, mais il instaure également une peur permanente. 

Pour les lecteurs L’Institut est d’ailleurs un roman majeur qui permet à King de renouer avec l’inspiration. 

 

Ça (1986)

Un succès planétaire
Ça (1986)

Alors qu’il propose un récit non-linéaire qui alterne entre 2 périodes de temps bien distinctes, il est surtout considéré comme une œuvre essentielle du travail sur l’enfance, entamé par King dans ses précédents romans.

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Largement popularisé par la nouvelle adaptation cinématographique d’Andrés Muschietti (2017), ce roman a fait énormément de bruit dans le monde littéraire. En plus d’avoir été nominé pour les prestigieux prix Locus et World Fantasy en 1987, son premier tirage atteint un million d’exemplaires – du jamais vu dans l’histoire de l’édition. 

Tout avait commencé avant les vacances d’été, lorsque Browers avait gravé ses initiales au couteau sur le ventre de Ben Hascom. Tout s’était terminé 2 mois plus tard, dans les égouts, par la poursuite infernale d’une entité maléfique. Mais aujourd’hui, tout recommence. Les peurs les plus profondes resurgissent. L’horreur est de retour. 

Bien que la critique ait été partagée à sa sortie, décrivant le roman tantôt comme un chef d’œuvre, tantôt comme une erreur, il est désormais considéré comme l’un des deux romans les plus appréciés et reconnus de Stephen King, avec Le Fléau

Pour cause, si la traduction peut parfois poser problème (optez pour la version originale si vous le pouvez), ce bouquin démontre tout l’ingéniosité dont le King est capable. 

Avec une trame immersive qui repose essentiellement, pour ne pas dire exclusivement, sur l’imagination et l’épouvante, le lecteur assiste ici à un coup de maître, qui conforte un peu plus le statut de roi de l’horreur de l’auteur. 

 

Shining (1977)

Les débuts de Doctor Sleep
Shining (1977)

En plus d’avoir été récompensé par de nombreux prix, il a surtout propulsé King dans le monde très prisé du genre fantastique grâce, notamment, à un style d’écriture aussi fluide que percutant.

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Alors que l’adaptation cinématographique de Stanley Kubrick (1980) avec Jack Nicholson dans le rôle principal reste dans toutes les têtes, c’est bien le livre qui a établit King comme une figure importante du genre fantastique. En effet, là où le film est froid, le roman est livré à l’état brut, lui conférant ainsi une force indéniable. 

En hiver, l’Overlook Palace, l’un des hôtels les plus beaux du monde, est fermé. Seuls y habitent un gardien et sa famille. Celui qui a été engagé cet hiver-là s’appelle Jack Torrance, un écrivain alcoolique qui est accompagné de sa femme, Wendy, et de leur enfant, Danny. Doté du don de voir et de ressusciter les choses, ce dernier sent autre chose dans les 110 chambres vides de l’hôtel. Il y règne, en effet, une odeur de démon…

Remis au goût du jour par l’adaptation cinématographique de sa suite Doctor Sleep (2019), menée par le spécialiste du genre horrifique Mike Flanagan, Shining est souvent considéré comme la plus belle réussite de King. 

La critique est particulièrement impressionnée par l’exercice stylistique dans lequel l’auteur se lance : l’écriture est qualitative et très fluide, ce qui participe indéniablement à la beauté du récit. 

Et si l’ambiance est plus tendue qu’horrifique, nul doute que ceux qui apprécient la plume du  King soient embarqués dans un univers dont lui seul à le secret. 

 

Mentions honorables

Dead Zone (1979) : considéré par beaucoup comme un incontournable, ce livre bénéficie d’une intrigue rythmée mais dépourvue du traditionnel manichéisme de King, qu’on retrouve dans Le Fléau ou encore dans Ça. En effet, il raconte l’histoire de Greg Stillson, un fou criminel qui est candidat à la maison blanche et qui admire Hitler et d’autres maniaques de l’extermination. Seul John Smith peut deviner ses véritables intentions. Pour cause, il voit dans l’avenir et espère bien éviter aux États-Unis une véritable hécatombe.

22/11/63 (2011) : cet ouvrage de science-fiction aux tonalités fantastiques a demandé à l’auteur un énorme travail de documentation pour s’approcher au plus de la réalité. Alors qu’il repose sur la mécanique du voyage dans le temps, il voit le protagoniste principal, Jake Epping, tenter d’empêcher l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy, pour satisfaire la dernière volonté d’un ami mourant et ainsi altérer l’Histoire à tout jamais. 

À propos de l'auteur

Imane Jaa

Imane a obtenu un master en langues et lettres modernes à l'université de Liège avec la plus grande distinction. Lectrice assidue et fashionista suivant de près les tendances lifestyle, elle gère actuellement les catégories Cadeaux et Divertissement chez Selectos.

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