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Les Meilleurs Livres Fantasy


Mis à jour le 28 mai 2020

Après nos sélections sur les romans policiers, les thrillers et les livres fantastiques, il est grand temps de nous attaquer à l’un des genres les plus boudés par la critique littéraire, mais plébiscité par le public, à savoir, la fantasy. Si ses univers tout droit sortis de l’imaginaire lui valent souvent d’être considérée comme de la littérature vide et insipide, nous sommes persuadé(e)s que des livres comme Le dieu oiseau, Le seigneur des anneaux et Le désert des supplices ont de quoi vous convaincre du contraire.

 

Bien qu’il soit souvent présenté comme un roman pour les jeunes adultes, il exploite pourtant des thèmes difficiles, voire extrêmement violents. 

Du traumatisme, à l’esclavagisme, en passant par le harcèlement psychologique, Le dieu oiseau a su séduire la critique, en abordant des questions universelles dans un style d’écriture simple mais percutant. 

 

Le meilleur des incontournables

Le seigneur des anneaux, de J.R.R Tolkien (1954-1955)

Il n’y a probablement pas plus culte dans le domaine. Ce roman long de trois volumes étale le génie de son auteur de long en large. Avec la Terre du Milieu comme décor, le charme n’a plus qu’à opérer.

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Présenté comme l’un des maîtres absolus du genre, J.R.R Tolkien n’a pas à rougir devant son œuvre et ce, même si le roman a longtemps été méprisé par l’élite puritaine universitaire. 

Élu Meilleure Fiction Fantasy Internationale en 1957, l’auteur est parvenu à faire des soi-disant faiblesses de son livre une force, en dotant son monde imaginaire d’une âme engagée plus que pertinente. Les fans et les moins fans du genre (critique comprise) n’ont pu que s’incliner pour saluer un génie qui ne peut laisser indifférent. 

 

Le meilleur du moment

Le désert des supplices, de Terry Goodkind (2020)

Dans ce troisième tome des Enfants de D’Hara, Goodkind replonge son lectorat dans les aventures des personnages attachants que sont Richard et Kahlan, sans jamais manquer d’y instaurer une ambiance propice à la magie.

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Terry Goodkind est l’auteur de L’épée de vérité (1994-2005), le célèbre cycle qui lui a permis de se faire un nom au sein du genre et d’être comparé au talentueux J.R.R. Tolkien. 

Avec cette nouvelle série intitulée Les enfants de D’Hara, il donne une suite à sa grande fresque fantasy. Et même si le format des romans est jugé trop court par certains lecteurs, cela leurs confère en réalité une grande abordabilité qui plaît apparemment aux novices en fantasy.  

 

Les recommandations de la rédaction

Le choix de la rédactionUn chef d’œuvre de fantasy criminelleUn livre extraordinairement immersif
Le dieu oiseau, d’Aurélie Wellenstein (2018)Les Mensonges de Locke Lamora, de Scott Lynch (2006)Le Pistolero, de Stephen King (1982)
Le dieu oiseau, d’Aurélie Wellenstein (2018)Les mensonges de Locke Lamora, de Scott Lynch (2006)Le pistolero, de Stephen King (1982)
Dans l’œuvre de la très plébiscitée Aurélie Wellenstein, ce roman est un incontournable. Pour cause, il révèle un peu plus la fascination de son auteure pour la fantasy et l’instinct animal.Premier tome de la célèbre saga Les Salauds Gentilshommes, ce livre se distingue par son approche originale. Bien ancré dans le genre fantasy, il n’hésite pourtant pas à sortir des sentiers battus.Avec ce premier tome de La Tour Sombre, le King nous offre un roman qui se révèle être un véritable concentré de ce qui se fait de mieux en matière de fantasy.
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Le dieu oiseau, d’Aurélie Wellenstein (2018)

Le choix de la rédaction

Le dieu oiseau, d’Aurélie Wellenstein (2018)

Dans l’œuvre de la très plébiscitée Aurélie Wellenstein, ce roman est un incontournable. Pour cause, il révèle un peu plus la fascination de son auteure pour la fantasy et l’instinct animal.

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S’il est souvent décrit comme un roman jeune adulte, les thèmes qu’il aborde ne s’adressent pourtant pas à tout le monde. En effet, que ce soit la critique ou les lecteurs, tous s’accordent pour dire que le récit repose sur une intrigue sombre, où traumatisme, violence et manipulations psychologiques cohabitent. 

Une île. Dix clans. Tous les dix ans, une compétition détermine lequel des clans va régner sur l’île pour la prochaine décennie. Les perdants devront subir le “banquet” : une journée d’orgie où les vainqueurs disposent de leurs adversaires. Il y a dix ans, Faolan a assisté au massacre de sa famille lors de l’un d’entre eux. Épargné par le chef victorieux, Torok, il attend aujourd’hui sa revanche. 

Reconnue dans le monde de la dark fantasy, Aurélie Wellenstein nous livre une histoire fidèle à ses influences, en exploitant sa fascination pour la bestialité. À travers la thématique de l’esclavagisme, elle présente un roman initiatique magistral qui en a conquis plus d’un. 

Certes, les âmes sensibles n’y trouveront pas leur compte, mais les fans du genre pourront, quant à eux, s’immerger dans un univers sanglant, sublimé par une plume tranchante et sans fioritures. 

Avec une intrigue sans temps morts, Le dieu oiseau emporte son lectorat au plus près du sauvage. Rares sont ceux qui pourraient décrocher avant la fin. 

 

Les Mensonges de Locke Lamora, de Scott Lynch (2006)

Un chef d’œuvre de fantasy criminelle

Les mensonges de Locke Lamora, de Scott Lynch (2006)

Premier tome de la célèbre saga Les Salauds Gentilshommes, ce livre se distingue par son approche originale. Bien ancré dans le genre fantasy, il n’hésite pourtant pas à sortir des sentiers battus.

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Appartenant au genre de la fantasy criminelle, ce premier tome se caractérise par une narration dynamique dont l’impulsion réside dans la présence de flashbacks et, plus généralement, dans la mise en place d’une double trame.

Dans la ville imaginaire de Camorr, les (anti-)héros du roman n’hésitent pas à voler les biens de l’élite de la ville. Alors que l’intrigue principale voit ces Robin des Bois planifier leurs vols et se battre contre le mystérieux Roi Gris, la trame secondaire revient sur l’éducation criminelle de Locke Lamora et ses compagnons. Une bande de salauds aux cœurs pourtant très lourds. 

Si une minorité de lecteurs dénonce une trame alourdie par des descriptions à rallonge, la plupart d’entre eux vante l’originalité de l’intrigue et la conception sans faute d’un univers captivant. 

La critique va même plus loin en affirmant que les qualités inhérentes de Locke Lamora se reflètent dans l’écriture même du bouquin : tous deux font preuve de charme, d’agilité, de courage et d’humour. 

Un point de départ sur les chapeaux de roues pour une saga qui continue de rencontrer son public à travers ses différents tomes. 

 

Le Pistolero, de Stephen King (1982)

Un roman extraordinairement immersif

Le pistolero, de Stephen King (1982)

Avec ce premier tome de La Tour Sombre, le King nous offre un roman qui se révèle être un véritable concentré de ce qui se fait de mieux en matière de fantasy.

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Si King lui-même a reconnu que ce premier tome risquerait d’être le moins passionnant de la saga de par son côté introductif, cette porte d’entrée vers un chef-d’œuvre sans précédent est un passage nécessaire qui, (très) loin d’être inintéressant, se révèle addictif et hautement immersif. 

Roland, dernier pistolero de la contrée de Gilead, se voit contraint de partir à la recherche d’un sorcier vêtu de noir pour pouvoir espérer annuler la destruction de son monde. Si ce dernier est semblable à la Terre de par certaines similarités culturelles, il s’en différencie par la présence de magie et d’une mystérieuse tour sombre qui siège à la croisée de tous les temps. 

Pour certains lecteurs ce roman a posé plus de questions qu’il n’en a résolues. Mais bon nombre d’entre eux ont identifié cette absence de réponses comme le début d’une histoire palpitante, et c’est bien le cas, puisque King offre une suite de 7 livres à ce premier tome.

Prenante et extrêmement immersive, la trame parvient à tenir en haleine même les lecteurs les plus réfractaires. Quand bien même la critique n’est pas unanime, la majorité l’emporte en affirmant que Le Pistolero impose un exemple de narration pure et visionnaire. 

 

Les incontournables

Le meilleur des incontournablesUne série qui vaut le détourLaissez-vous porter par le vent
Le Seigneur des Anneaux, de J.R.R Tolkien (1954-1955)Assassin RoyalLe Nom du Vent, de Patrick Rothfuss (2007)
Le seigneur des anneaux, de J.R.R Tolkien (1954-1955)L’assassin royal, de Robin Hobb (1998-2000)Le nom du vent, de Patrick Rothfuss (2007)
Il n’y a probablement pas plus culte dans le domaine. Ce roman long de trois volumes étale le génie de son auteur de long en large. Avec la Terre du Milieu comme décor, le charme n’a plus qu’à opérer.Souvent présentée comme la reine du genre, Hobb s’est imposée dans un cercle littéraire restreint grâce à un univers qu’elle veut passionnant, cohérent et habité par des personnages dotés d’une profondeur bouleversante.Premier tome de la saga (non achevée) Chronique du Tueur de Roi, ce roman s’est directement imposé en se hissant rapidement dans la liste convoitée des best-sellers du New York Times.
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Le Seigneur des Anneaux, de J.R.R Tolkien (1954-1955)

Le meilleur des incontournables

Le seigneur des anneaux, de J.R.R Tolkien (1954-1955)

Il n’y a probablement pas plus culte dans le domaine. Ce roman long de trois volumes étale le génie de son auteur de long en large. Avec la Terre du Milieu comme décor, le charme n’a plus qu’à opérer.

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Notamment connue grâce à l’adaptation cinématographique de Peter Jackson, cette saga est un chef-d’œuvre à l’état pur. Il faut dire qu’avec la cohérence d’un univers qui se veut enchanteresque et la présence de personnages complexes mais attachants, Tolkien ne peut que séduire et fidéliser son lectorat. 

Alors que Sauron est prêt à dévaster la Terre du Milieu pour récupérer son puissant anneau magique, le Hobbit Frodon se retrouve en possession de cette bague qu’il n’a pourtant pas cherché à avoir. Lorsque le Magicien Gandalf l’avertit des risques qu’il encourt, il est déjà trop tard. Les Cavaliers Noirs sont en route et la légende vient de débuter. 

Si le roman a longtemps été boudé par le milieu universitaire à cause de son engagement politique, il semble tout de même judicieux de rappeler que c’est bien le genre fantasy lui-même qui a été pointé du doigt à travers l’œuvre de Tolkien. 

L’histoire du Seigneur des Anneaux, c’est celle de la revanche du romanesque, où l’irrationnel et l’imaginaire s’offrent une place de premier choix grâce, notamment, à une intrigue prenante, un style d’écriture fluide et une monde féérique qui invite au voyage. 

 

Assassin Royal

Une série qui vaut le détour

L’assassin royal, de Robin Hobb (1998-2000)

Souvent présentée comme la reine du genre, Hobb s’est imposée dans un cercle littéraire restreint grâce à un univers qu’elle veut passionnant, cohérent et habité par des personnages dotés d’une profondeur bouleversante.

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Comme la plupart des livres de cette sélection, le succès de cette série et de son auteure provient du mélange subtil mais efficace entre une trame forte, un univers féérique solide, des personnages à la psychologie complexe et un style d’écriture assez léger que pour sublimer le passage vers l’imaginaire. 

Fils illégitime du redoutable prince Chevalerie Loinvoyant et, par conséquent, héritier de la couronne du royaume de Six-Duchés, Fitz est un petit garçon doté de pouvoirs magiques. Alors que son père abdique pour échapper au scandale, il grandit au sein d’une cour qui lui demande de se sacrifier par fidélité pour son roi et pour préserver la lignée des Loinvoyant. 

Certes, le livre peut parfois traîner en longueur mais cela excepté, il est facile de plonger dans le monde attractif et immersif de Hobb. Les lecteurs apprécient tout particulièrement une approche de la magie qui n’a pas son pareil au sein du genre. 

Décrit comme un personnage attachant, Fitz est apprécié par la critique pour son côté imparfait qui fait écho à la nature humaine. Pour elle, la complexité de ce jeune homme et les thèmes qui découlent de cette profondeur confèrent à la série une intelligence perceptible jusque dans sa conception. 

 

Le Nom du Vent, de Patrick Rothfuss (2007)

Laissez-vous porter par le vent

Le nom du vent, de Patrick Rothfuss (2007)

Premier tome de la saga (non achevée) Chronique du Tueur de Roi, ce roman s’est directement imposé en se hissant rapidement dans la liste convoitée des best-sellers du New York Times.

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Pour beaucoup, ce livre a fait souffler un vent de renouveau sur la fantasy. En plus de briller par une originalité incontestable et une trame poignante, son style d’écriture vif et percutant vient cueillir un lectorat qui ne peut que se laisser emporter.

Sur son lit de mort, le grand Magicien Kvothe revient sur une vie qu’il a voulue à son image, complexe. Tour à tour comédien, misérable voleur et musicien d’exception, son entrée dans une école prestigieuse de magie l’a entraîné dans des aventures folles, empreintes de dangers et de secrets.  

Si certains lecteurs admettent avoir pris du temps pour rentrer dans l’histoire, tous affirment que leur persévérance est récompensée par l’originalité et la force de l’univers proposé par Rothfuss. 

Facile et agréable à lire, la critique parle du roman en des termes élogieux puisque, comme les lecteurs lambdas, elle apprécie tout particulière la construction en profondeur d’un monde et d’un héros qui se veulent uniques. 

Un livre qui retrace l’incroyable destin qui a vu naître une légende.

 

Les meilleurs livres fantasy du moment

Le meilleur du momentUn récit magiquement captivantUn bijou de Fantasy
Le désert des supplices, de Terry Goodkind (2020)Les flots sombre, de Thibaud Latil-Nicolas (2020)L’empire libéré, de Mélissa Caruso (2020)
Le désert des supplices, de Terry Goodkind (2020)Les flots sombre, de Thibaud Latil-Nicolas (2020)L’empire libéré, de Mélissa Caruso (2020)
Dans ce troisième tome des Enfants de D’Hara, Goodkind replonge son lectorat dans les aventures des personnages attachants que sont Richard et Kahlan, sans jamais manquer d’y instaurer une ambiance propice à la magie.En donnant une suite à son tout premier roman, Latil-Nicolas parvient à consolider un peu plus son univers, sans pour autant s’y perdre. Le récit est effectivement cohérent et, surtout, très prenant.Troisième tome très attendu de la saga Les Faucons de Raverra, ce roman n’a pu que conforter son lectorat grâce à un univers original et palpitant qui crée l’appétence, voire une sérieuse addiction.
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Le désert des supplices, de Terry Goodkind (2020)

Le meilleur du moment

Le désert des supplices, de Terry Goodkind (2020)

Dans ce troisième tome des Enfants de D’Hara, Goodkind replonge son lectorat dans les aventures des personnages attachants que sont Richard et Kahlan, sans jamais manquer d’y instaurer une ambiance propice à la magie.

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Si le nom de Terry Goodkind ne vous dit rien, sachez qu’il est pourtant à l’origine d’un cycle fantasy ayant irrémédiablement bouleversé le genre. Avec plus de 20 millions d’exemplaires vendus, L’épée de Vérité est considéré par la critique comme la plus grande fresque de fantasy depuis celle du grand Tolkien. 

La nouvelle saga des Enfants de D’Hara se propose de donner une suite à cette épopée, avec la sortie d’un troisième tome qui, malgré sa longueur, s’inscrit parfaitement dans l’ambiance du cycle précédent. 

Traqués par la Déesse d’Or, Richard et Kahlan décident de rejoindre la Forteresse du Sorcier. Là-bas, ils espèrent pouvoir compter sur l’aide des Sœurs de la Lumière ainsi que sur les pouvoirs surnaturels de l’ancien fief de Zedd. Très vite, une question se pose pourtant : comment Kahlan pourrait-elle voyager dans la sliph, sans mettre en danger sa vie et celles des enfants qu’elle attend ? 

Bien que les lecteurs soient contents de retrouver un roman immersif, le format qui continue de caractériser le cycle (peu de pages et de gros caractères) est toujours largement déprécié. 

Cependant, pour la critique, la brièveté des tomes les rend abordables. Non seulement, la série se constitue de romans tout indiqués pour qui ne lit pas beaucoup de fantasy, mais ce sont même des livres parfaits pour qui ne lit pas du tout. 

Notez qu’à l’heure où nous écrivons ce texte, le quatrième tome vient tout juste de sortir.

 

Les flots sombre, de Thibaud Latil-Nicolas (2020)

Un récit magiquement captivant

Les flots sombre, de Thibaud Latil-Nicolas (2020)

En donnant une suite à son tout premier roman, Latil-Nicolas parvient à consolider un peu plus son univers, sans pour autant s’y perdre. Le récit est effectivement cohérent et, surtout, très prenant.

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Bien que rien sur la couverture ne permette de l’affirmer, il est bel et bien la suite du roman Chevauche-Brumes (2019), qui a révélé Thibaud Latil-Nicolas. Considéré de tous comme un auteur prometteur, il nous revient avec trame immersive, qui vient étoffer un peu plus l’univers du Bleu-Royaume. 

Dans cette nouvelle aventure, ce dernier est en danger. Des hordes de créatures maléfiques ravagent les campagnes et les soldats issus de la neuvième compagnie des légions du roy, les Chevauche-Brumes, se sont juré de les combattre jusqu’à leur dernier souffle. Des réfugiés envahissent la capitale et, dans les contrées méridionales, un monstre marin fait des dégâts. Les Chevauche-Brumes sauront-ils affronter tous ces dangers ?  

Globalement, le premier tome avait déjà conquis son audience, en proposant un récit actif, où peu de places étaient laissées à l’ennui. La seule remarque qui avait été formulée concernait alors le manque de profondeur de l’univers construit. 

Avec ce deuxième tome, ce bémol a été rectifié. En effet, le monde du Bleu-Royaume est désormais plus riche. On y retrouve des personnages attachants et une intrigue passionnante qui se dessine sous fond d’ambiance maritime. 

Facile à aborder, Les flots sombres fait dans le classique, en respectant tous les codes du genre. 

 

L’empire libéré, de Mélissa Caruso (2020)

Un bijou de fantasy

L’empire libéré, de Mélissa Caruso (2020)

Troisième tome très attendu de la saga Les Faucons de Raverra, ce roman n’a pu que conforter son lectorat grâce à un univers original et palpitant qui crée l’appétence, voire une sérieuse addiction.

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Alors que nous vous présentions déjà le deuxième volet dans notre précédente sélection, le troisième et dernier tome est paru en mars 2020 aux éditions Bigbang. L’intrigue y reste intelligente et rythmée grâce, notamment, à un univers enchanteur qu’on a bien du mal à quitter, mais à qui il nous faut malheureusement dire adieu. 

La trame avait laissé le lecteur au milieu d’une guerre qui opposait la sorcière Zaira et la Fauconnière Amalia Cornaro au terrifiant Vaskandar. Cette fois-ci, toutes deux doivent faire face au seigneur Ruven. Pour pouvoir espérer le vaincre, elles devront affronter leurs pires cauchemars, révéler leurs plus noirs secrets et libérer le feu le plus destructeur de la sorcière. 

Puisque la série touche à sa fin, il est désormais possible de poser un nouveau regard sur cette lecture. Et c’est bien ce que la critique et les lecteurs lambdas ont décidé de faire. 

Pour la première, on a ici affaire à un cycle de fantasy politique, extrêmement prenant et très bien écrit. Pour les seconds, cette trilogie est un véritable bijou qui est capable de soulever des questions morales, tout en restant dans la nuance. 

Visiblement, tous espèrent pouvoir retrouver le royaume de Raverra, ou du moins, la plume de Caruso, dans un avenir (très) proche.  

 

Mentions honorables

La huitième couleur, de Terry Pratchett (1983) : si la fantasy est considérée comme de la littérature creuse, Pratchett renverse la tendance en présentant une saga qui se réapproprie les caractéristiques du genre pour en faire des armes satiriques. Drôle et très bien écrit, ce livre est une œuvre d’art à part entière, où l’intrigue prend place dans une dimension lointaine qui repose sur le dos de 4 éléphants, eux-mêmes perchés sur la carapace de celle qu’on appelle la Grande Tortue. 

Le prieuré de l’oranger, de Samantha Shannon (2019) : décrit comme un tour de force épique et un monument à part entière, Le prieuré de l’oranger peut compter sur une intrigue bien construite, des personnages qu’on prend plaisir à voir évoluer ainsi que sur un univers consistant et harmonieux. Le tout est raconté dans une écriture fluide qui ne manque pas de style. 

La cité du ciel, de Amy Ewing (2019) : ce livre a conquis un public grâce à la finesse d’un monde qui se dessine au fur et à mesure de la lecture. La place prépondérante d’une magie céleste combinée avec la force d’un récit épique contribuera sans doute à faire de ce roman un classique du genre. Pour cause, bon nombre de lecteurs ont été séduits par cette histoire qui nous plonge non seulement au cœur d’une cité féerique mais surtout au cœur d’un conflit. 


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