Divertissement

Les 13 (vrais) Meilleurs Jeux Xbox One de Tous les Temps

Mis à jour le 30 octobre 2019

La Xbox One possède une bibliothèque qui n’a cessé de s’étendre durant ses 6 ans de vie. Entre les exclusivités de Microsoft et les jeux triple A qui ne cessent de sortir, les bons titres ne manquent pas.

Les 13 jeux qui vont suivre ont attiré l’attention de notre rédaction et sont à nos yeux ce qui se fait de mieux. Pour pouvoir vous présenter une liste variée, nous les avons classés en trois sections bien différentes.

Si vous êtes un adepte du gaming, nous vous invitons à consulter notre sélection des meilleurs jeux PS4, Switch, et PC

 

Le coup de cœur de la rédactionLe meilleur des incontournablesLe meilleur portage
Dead CellsRed Dead Redempton 2Resident Evil 2 Remake
Dead CellsRed Dead Redemption 2Resident Evil 2 remake
Jeu de plateforme pixélisé de type Rogue-Like, ce titre offre un gameplay intuitif enrobé dans un game design de premier ordre et une touche artistique soignée. De quoi vous offrir un vrai défi.Salué par la critique, ce nouvel opus est le digne héritier de la license. Entre ses graphismes époustouflants, sa bande-son soignée et son open-world bien réussi, cette plongée dans le western ne manque pas d’atouts.Plutôt reboot que remake du jeu mythique, cette version lui permet d’évoluer dans le monde de la haute définition. Entre nostalgie et éléments de surprise, il est tant destiné aux nouveaux venus qu’aux fans inconditionnels.
24,05 €42,00 €30,77 €
Voir sur AmazonVoir sur AmazonVoir sur Amazon

 

Les recommandations de la rédaction

Dans cette première section, nous vous proposons quelques jeux qui, totalement décalés par rapport aux AAA actuels ont su tirer leur épingle du jeu ! Essentiellement indés, ils ont chacun leur particularité qui leur a permis d’être salués par la critique.

 

Cuphead

Cuphead

Prix

19,99 €

Notes presse
17/20 (Jeuxvidéo.com)
7/10 (Gamekult)
8,6/10 (IGN)
9/10 (Gameblog)

Qui n’a pas entendu parler de ce Run & Shoot directement inspiré des cartoons des années 30 ?

Cuphead a nécessité 7 ans de développement pour nous offrir cette plongée dans un univers animé totalement loufoque. Basé sur de grands classiques tels que Steamboat Willie pour sa patte graphique, ce titre raconte l’histoire de deux frères, Cuphead et Mugman, qui, suite à une partie de dés qui a mal tourné, doivent récolter des âmes pour le Diable.

Entre niveaux de Run & Gun et combats de boss, vous affronterez des ennemis variés à la difficulté relevée. Pour parer à toute éventualité, vous pourrez personnaliser vos pouvoirs et vos armes en fonction de la situation à laquelle vous serez confronté.

Mais attention ! Cuphead se veut un jeu difficile. Ainsi, même si un mode “facile” est disponible, il sera nécessaire de passer obligatoirement par le mode “normal” pour pouvoir terminer le jeu ! 

Pour Junan (JVFrance), c’est un titre vraiment marquant et exigeant, qui offre un challenge relevé. Mais tout cela rend aussi la victoire plus appréciable !

Autre détail, ce jeu est basé sur le principe du die & retry mais, contrairement à d’autres titres, les boss ne reproduiront pas exactement le même schéma à chaque essai et modifieront l’ordre de leurs attaques pour vous empêcher de les mémoriser par coeur.

Malgré ce niveau relevé, la direction artistique fait qu’à chaque essai, le combat reste un régal. Ainsi vous évoluez dans un univers cartoonesque et coloré digne des classiques du genre sur une bande son jazzy bien de l’époque (même le grain des vinyles est présent).

En résumé, si vous êtes prêt(e) à relever le défi et à vous plonger dans le monde des frères Moldenhauer, vous découvrirez un titre soigné créé par des passionnés.

 

Dead Cells 

Dead Cells

Prix
24,05 €
Notes presse
18/20 (Jeuxvidéo.com)
9/10 (Gamekult)
9,5/10 (IGN)
9/10 (Gameblog)

Amateurs de jeux de plateforme proches des Rogue-Like, nous vous présentons Dead Cells ! 

Ce jeu au gameplay intuitif vous promet de nombreuses morts et beaucoup de tension. Le pitch de base est simple : vous devez explorer le château où vous vous trouvez et affronter les monstres et zombies que vous rencontrerez… Sans mourir !

Entre ses niveaux générés de manière procédurale, les morts définitives (absence de chekpoints), ses monstres élites et ses coffres maudits, il vous garantit un bon niveau de difficulté. Nous vous conseillons de mémoriser le fonctionnement des adversaires et des différents biomes pour arriver au bout de votre périple.

Son gameplay relativement simple vous autorise à vous focaliser sur l’essentiel : les ennemis !  Bien sûr, de nombreuses armes sont disponibles et les développeurs vous laissent toute la liberté de choisir celles qui vous conviendront le mieux. 

Pour ne pas rebuter les nouveaux venus, Dead Cells offre un game design de premier ordre et une touche artistique soignée. Grâce à eux, on comprend très vite ce qu’il faut faire et comment s’y prendre et ce, malgré un éventail de possibilités qui ne cesse de s’étendre au fil de l’aventure.

Bref, si vous êtes prêt(e) à avoir quelques sueurs froides et à vous retrousser les manches, n’hésitez pas !

 

Ori and the Blind Forest

Ori and the Blind Forest

Prix
44,45 €
Notes presse
19/20 (Jeuxvidéo.com)
8/10 (Gamekult)
8,5/10 (IGN)
10/10 (Gameblog)

Ori and the Blind Forest est une petite perle à mettre entre les mains de tout admirateur des studios Ghibli (et des autres, d’ailleurs).

Il s’agit, cette fois, d’un jeu d’exploration 2D dans lequel vous incarnez Ori, une sorte d’esprit de la forêt à mi-chemin entre le chat et le lapin (ou chapin pour les intimes), le tout à la sauce farfadet. Votre mission est de sauver l’arbre des esprits et la Forêt de Nibel.

Évidemment, ce n’est pas le synopsis le plus original. Mais avec son mélange de fantasy et de légendes nordiques, Ori parvient aisément à vous immerger dans sa mélancolie et à capter votre intérêt… Si les magnifiques design ne l’ont pas déjà fait !

Le gameplay non plus n’est pas des plus originaux (c’est un jeu du type Metroidvania tout ce qu’il y a de plus classique), mais il est extrêmement bien maîtrisé. Contrairement à d’autres titres du genre qui ne nécessitent pas de dextérité particulière, Ori fait tout l’inverse. Autant vous dire que vous allez mourir de nombreuses fois !

Votre progression sera balisée par l’acquisition de nouveaux pouvoirs. C’est ainsi qu’à de nombreuses reprises, certains objets, malgré toute la bonne volonté du monde, vous resteront inaccessibles jusqu’à ce que vous reveniez visiter le niveau paré de vos nouvelles compétences.

Il vous faudra un peu moins de 10 heures pour terminer le jeu, mais un peu plus pour l’explorer pleinement. C’est donc une bonne durée de vie… Même s’il y a fort à parier que vous en ayez toujours un goût de trop peu, tellement le jeu est prenant (nous vous défions de ne pas verser une seule larme en le parcourant). Heureusement, un second opus devrait voir le jour aux alentours de février 2020 !

 

Outer Wilds

Outer Wilds

Notes presse
18/20 (Jeuxvidéo.com)
9/10 (Gamekult)
8,4/10 (IGN)
9/10 (Gameblog)

Nous allons clore cette section des recommandations avec deux jeux atypiques.

Le tout premier, Outer Wilds, est un jeu d’exploration narratif vous proposant de sauver l’univers en résolvant des énigmes et en découvrant des secrets. Particularité du titre ? Vous n’aurez que 22 minutes pour trouver un maximum d’informations avant la destruction du monde connu.

Fonctionnant sur le principe de la boucle temporelle, vous devrez avancer à tâtons afin de découvrir les mystères de l’univers du jeu. À chaque boucle, vos progrès seront sauvegardés pour que vos connaissances s’étoffent au fil de vos nombreux essais.

Vous devez vous rendre sur les différentes planètes pour voir ce qu’elles ont à vous apprendre tout en explorant chaque recoin. Ici, pas question de combattre mais notez tout de même que vous n’êtes pas invincible : l’absence d’oxygène, certaines chutes et d’autres facteurs externes peuvent vous conduire à une fin prématurée.

Chaque écosystème possède sa propre ambiance et ses propres mécaniques. À vous de les découvrir pour progresser dans votre quête et sauver l’univers. L’absence de réel guide au sein du jeu peut parfois vous donner l’impression d’être perdu(e). 

Utilisez ces moments pour vous immerger dans l’ambiance des différentes zones et profiter pleinement de la direction artistique simple mais très agréable et de la finition audio bien soignée.

Avec son scénario captivant et bourré d’humour, une construction globale d’une rare intelligence et ses moments de pure contemplation, Outer Wilds a tout pour vous offrir un expérience relaxante et intéressante. Êtes-vous prêt(e) à sauver l’univers?

 

What remains of Edith Finch

What remains of Edith Finch

Notes presse
18/20 (Jeuxvidéo.com)
9/10 (Gamekult)
8,4/10 (IGN)
9/10 (Gameblog)

What remains of Edith Finch est un jeu présenté comme une promenade interactive. 

Vous incarnez Edith, descendante d’une famille qui se croit maudite et dont chaque membre meurt de manière prématurée et étrange. Elle décide de retourner dans la maison familiale qui semble y être liée pour découvrir ce qu’il se passe réellement.

Dans ce jeu, vous devez parcourir les différents espaces et trouver des informations pour résoudre ce mystère. Vos facultés d’observation seront mises à l’épreuve car le gameplay se veut minimaliste : vous pourrez  uniquement vous déplacer et interagir avec votre environnement à l’aide d’une seule touche.

La mise en scène de ce jeu est très travaillée : chaque membre de la famille possède son propre univers dans lequel il faudra se plonger pour s’informer sur les circonstances précédant leur décès et comprendre la malédiction. 

Nous vous recommandons de prendre votre temps et de vous attarder sur tous les détails qui ont été apportés par les développeurs pour vous plonger totalement dans la vie de chaque personnage et en apprendre plus sur leur mode de vie et leurs centres d’intérêt.

Autre point fort de ce titre, la narration est très bien servie par l’ambiance musicale et les doublages efficaces. Ceci contribue à un rythme maîtrisé qui donne envie de pousser le questionnement plus loin… ce qui peut être frustrant lorsque l’on arrive au bout des 2 à 3 heures d’aventure.

Si ce titre vous intéresse, foncez car il s’agit d’un petit bijou apportant une approche inattendue dans le monde du jeu vidéo. Veillez quand même à ne pas trop vous informer sur l’histoire pour pouvoir en profiter pleinement.

 

Les incontournables

Certains jeux ont apporté tellement de changements à des licenses reconnues qu’ils sont devenus des références. 

D’autres sortent juste clairement du lot par leur qualité élevée. Vous cherchez les jeux à plus gros budgets à ne pas manquer ? C’est par ici que ça se passe !

 

Red Dead Redemption 2

Red Dead Redemption 2

Prix
42,00 €
Notes presse
19/20 (Jeuxvidéo.com)
8/10 (Gamekult)
10/10 (IGN)
10/10 (Gameblog)

Impossible de ne pas citer Red Dead Redemption 2 dans notre sélection des meilleurs jeux Xbox. La série, très fortement appréciée des joueurs (le premier opus ayant d’ailleurs été de multiples fois récompensé), revient en effet en force dans ce deuxième jeu.

En ce qui concerne l’histoire, les événements prennent place 12 ans avant ceux du premier Red Dead (soit en 1899) : la bande de Dutch van der Linde est activement recherchée par les fédéraux et les chasseurs de prime après qu’un braquage ait mal tourné. Et la cohésion de la bande semble mise à rude épreuve…

Vous l’aurez compris, l’ambiance western est à l’honneur dans ce jeu action/aventure. Et si l’histoire, en soi, ne constitue pas un chef-d’œuvre d’originalité (on y retrouve à peu près toutes les thématiques d’un bon western), il a le mérite de réussir à vous tenir en haleine pendant près d’une cinquantaine d’heure grâce à la justesse de sa construction et le bon équilibre en humour/pathos/gunfights.

Mais surtout, ce qui fait le succès du jeu, c’est la claque visuelle qu’il offre : en passant en open-world sans jamais omettre aucun détail, c’est toujours un plaisir pour les yeux même dans les moments les moins haletants de l’histoire.

Par contre, même si le premier épisode est sorti plus de 7 ans auparavant et se situe chronologiquement en seconde position, il est fortement conseillé d’y avoir joué avant, pour profiter pleinement de l’histoire, qui vous pousse à tout moment à vous interroger sur le comment de la situation sur laquelle s’ouvre le premier opus.

En conclusion, comme le souligne Clémence U. (Psychedelic), de JVFrance, c’est un jeu dans lequel on ne voit pas le temps passer “que ce soit grâce à la finesse d’écriture du scénario et des dialogues entre les différents personnages, ce monde ouvert ultra réaliste mêlant de nombreuses activités disponibles et rencontres improbables, ou encore la bande sonore et le travail sur la psychologie de chacun”.

 

Forza Horizon 4

Forza Horizon 4

Prix
49,00 €
Notes presse
18/20 (Jeuxvidéo.com)
8/10 (Gamekult)
9,6/10 (IGN)
9/10 (Gameblog)

Après l’Australie, Turn 10 emmène le festival Horizon en Grande-Bretagne. Vous découvrirez les nombreuses routes au volant de l’une des 500 voitures du jeu. Nouveauté de cet opus : le changement de saisons (une différente chaque semaine) ! Il faut donc vous préparer à affronter la neige, la pluie, la boue et le verglas… tout en évitant de finir dans le mur.

Particularité du gameplay de ce jeu par rapport à d’autres jeux de course en monde ouvert, vous pouvez décider d’orienter votre conduite vers l’arcade ou plutôt vers de la simulation (certes, pas aussi pointue que dans les jeux “motorsport” de la franchise) de sorte que chacun puisse profiter du jeu à sa manière.

Au niveau du solo, le jeu reprend la recette déjà utilisée dans de précédents opus : vous êtes un pilote qui participe au championnat horizon et qui veut devenir le meilleur dans chaque discipline. 

En plus des courses et championnats, le jeu propose d’autre activités : des “rassemblements” où vous affrontez, par exemple, une locomotive au volant d’un buggy et des épreuves “Histoires et Entreprises” qui vous font découvrir de nouveaux véhicules. Les complétionnistes seront aussi ravis avec les trésors de grange (voitures mythiques) et les panneaux à retrouver sur toute la carte.

Hormis la campagne solo, le jeu propose des événements saisonniers (changement chaque semaine) pour gagner des voitures exclusives et des tenues pour votre avatar. 

La dimension multijoueur n’est pas en reste avec les modes déjà connus des précédents opus : arène, balade libre en groupe ou championnat en ligne. Le principe d’arène est toujours aussi fun et permet une bouffée d’air frais lorsque les courses plus classiques commencent à lasser.

En conclusion et comme le dit Matthieu Meignan de PXLBBQ: “Piloter sur la glace ou dans la boue en plus des routes et de la terre est un vrai bonheur. Des sensations de conduite excellentes et du contenu à foison, voilà de quoi satisfaire tous les rongeurs de bitume qui poseront les mains sur Forza Horizon 4.”

 

Assassin’s Creed Odyssey

Assassin's Creed Odyssey

Prix
25,00 €
Notes presse
18/20 (Jeuxvidéo.com)
8/10 (Gamekult)
9,2/10 (IGN)
8/10 (Gameblog)

Odyssey est le dernier-né sur console de salon de la riche saga des Assassin’s Creed, active depuis 2007 seulement, mais ayant déjà à son actif plus d’une vingtaine de jeux.

Ici, il s’agit du deuxième épisode situé dans l’Antiquité, durant la guerre du Péloponnèse en 431 avant Jésus-Christ, et chronologiquement positionné avant Assassin’s Creed Origins.

Une des raisons du succès de cet opus, c’est le pas qu’il effectue vers le RPG. En effet, pour la première fois, il vous est possible de choisir le personnage que vous souhaitez incarner, parmi Alexios ou Kassandra, descendants de Leonidas de Sparte. 

Et si quelques actions que vous désirez entreprendre n’ont presque aucune conséquence sur le déroulement du jeu, d’autres peuvent définitivement vous fermer certaines voies.

En ce qui concerne le gameplay, il vous propose, cette fois, de choisir entre trois branches de style de jeu, qui influeront sur votre développement, les stratégies à mettre en œuvre, et le dynamisme de vos combats. Enfin, il s’agit de l’épisode mettant en scène le plus vaste monde de la franchise.

Le scénario, s’il est convaincant, n’est pas le meilleur de la série. Mais il a le mérite de vous transporter pendant de très nombreuses heures de jeux (au moins 30 rien que pour l’histoire principale), aussi bien dans la mission principale que dans les quêtes annexes. 

Ces dernières, par ailleurs, peuvent elles-mêmes avoir une conséquence sur le déroulement du jeu, ce qui vous donne la sensation, au final, qu’il était indispensable de les mener.

En fait, nous sommes totalement d’accord avec Alexandre de Gamelove quand il dit : “Alors qu’Origins a totalement transfiguré la série des assassins à capuche, lui offrant un second souffle après une période tumultueuse, Assassin’s Creed Odyssey aura réussi l’immense performance de repousser les limites de la série moins d’un an après son prédécesseur égyptien.”

 

Monster Hunter World

Monster Hunter World

Prix
19,99 €
Notes presse
18/20 (Jeuxvidéo.com)
9/10 (Gamekult)
9,5/10 (IGN)
8/10 (Gameblog)

Tout fan de RPG a forcément au moins joué une fois à un des titres de la licence Monster Hunter ou au minimum entendu parler. Le principe du jeu est la chasse de créatures plus démentes les unes que les autres : dragons gigantesques, wyvernes, insectes géants, etc.

En mode solo, c’est parfois purement et simplement du suicide… surtout dans un monde ouvert grouillant de bestioles aux grandes dents. Heureusement que le mode multijoueur est là pour vous aider.

Monster Hunter World est un épisode dont la mécanique a été en partie retravaillée, afin de plaire aussi bien aux chasseurs vétérans qu’aux joueurs débutants, avec ses zones de chasse regorgeant d’interactions, ses tout nouveaux monstres, son mode multi intuitif et, cerise sur le gâteau : des ajouts de contenus réguliers et gratuits de la part des développeurs (pratique de plus en plus rare).

Si la chasse est plus vaste, elle est aussi plus réaliste : il faut maintenant tenir compte de l’environnement et des interactions que l’on peut avoir avec. Bref, on s’immerge davantage dans l’ambiance, surtout que le visuel, bien que clairement fantasy, est d’une beauté sans pareille.

En conclusion, comme le dit Quentin Grandel (Haseo) de ActuGaming.net:” Monster Hunter World permet à la licence de Capcom de dépasser son statut de jeu de niche en occident pour atteindre un rang mondial. Plus beau, plus fluide, et surtout plus accessible, il ne perd cependant pas son âme avec des chasses aux monstres toujours aussi corsées.“

 

Gears 5

Gears 5

Prix
53,90 €
Notes presse
18/20 (Jeuxvidéo.com)
6/10 (Gamekult)
8/10 (IGN)
6/10 (Gameblog)

Gears 5 est le dernier opus de la saga Gears of War, il se pose en suite directe du 4ème jeu. Deuxième opus du studio The Coalition, il apporte un vent de fraîcheur sur une license déjà vieillissante. 

Le principe de Gears of War est assez simple : on tire sur les ennemis, on avance se mettre à couvert et ainsi de suite. Ce jeu a créé à lui seul la notion de Cover Shooter. Si le principe était novateur à l’époque, le manque de concurrence a poussé la série à s’endormir sur ses lauriers au point d’être totalement dépassée à l’heure actuelle. 

Gears 5 entend redresser la barre en apportant plusieurs nouveautés pour le remettre au goût du jour. Finie l’avancée par étape derrière des barricades et obstacles, place à Jack, votre robot compagnon qui vous aide à agir différemment grâce à ses différents outils. Ainsi, vous pouvez maintenant devenir invisible, électrocuter vos ennemis et bien d’autres choses encore. De bons ingrédients pour dynamiser le gameplay.

Il n’y a pas que la prise en main qui a été modifiée. Les hommes (trop) virils en armure énorme et leurs punchlines nanardesques ont été remplacés par notre nouvelle héroïne : Kait Diaz. Directement concernée par le scénario, elle va connaître une réelle évolution personnelle, passant de rebelle à meneuse d’hommes. Pour les rédacteurs de WarLegend, Gears 5 est sûrement l’un des meilleurs épisodes de la série en termes d’action et d’idées mais l’ambition scénaristique qui tourne autour de Kait ne prend pas. 

Autre grosse modification : le passage à des zones semi-ouvertes. Au lieu de voyager au travers de couloirs bien définis, vous devrez maintenant utiliser un Skeef (entre traîneau et snowboard) pour parcourir les deux zones à votre disposition et découvrir les lieux de quête principaux et les objectifs secondaires. 

Cette phase d’exploration est aussi l’occasion d’étoffer le côté humain des antagonistes en créant des liens entre eux au travers de divers dialogues.

Dernier détail non négligeable, le jeu est tout simplement superbe. Une attention particulière a été portée aux détails des textures, aux effets de lumière et au rendu global pour proposer une réelle valeur étalon pour la Xbox. Et oui, ce jeu est le tout premier à tourner en 4K 60fps sur console ! Un résultat digne des meilleurs PC Gamer.

Si vous êtes fan de Gears of War, vous ne serez pas déçu. Le titre de The Coalition est toujours aussi bourrin mais a été remis au goût du jour avec une écriture plus soignée et des personnages mieux développés. 

 

Les meilleurs portages

C’est un fait, certains jeux marquent (notre) histoire, mais piquent un peu les yeux lorsque l’on souhaite s’y replonger. Du coup, quand certains d’eux se voient portés sur notre console préférée, avec un petit refresh graphique et quelques nouveautés à la clef, on se régale !

 

Resident Evil 2 remake

Resident Evil 2 Remake

Prix
30,77 €
Notes presse
17/20 (Jeuxvidéo.com)
7/10 (Gamekult)
9/10 (IGN)
9/10 (Gameblog)

Inutile de vous présenter la saga Resident Evil. Que ce soit en livres, en films ou en jeux vidéo, vous avez déjà probablement dû croiser son chemin.

Cette année, Capcom nous a offert un remake du deuxième opus de la série de survival horror, sorti à l’origine en 1998, et celui qui a véritablement plongé la licence dans la liste des jeux mythiques.

Ce qui plaît dans ce remake, c’est qu’il contient la juste dose entre références au jeu original, avec des séquences parfois identiques, et éléments de surprise, ne serait-ce qu’au travers de la vue caméra à l’épaule ou de la difficulté accrue vous obligeant à revoir vos bonnes vieilles stratégies et rendant le terme “survival” plus actuel que jamais. 

On est, finalement, bien plus du côté du reboot que du simple remake, et ce n’est pas plus mal !

Pour Nicolas (Vavache.fr), Resident Evil 2 Remake est la définition même du remake, puisque l’on y retrouve les éléments du jeu original. De quoi faire remonter les souvenirs, retrouver des sensations et des ambiances, tout en se modernisant parfaitement de manière à être cohérent avec les jeux actuels et les attentes des joueurs plus jeunes ou qui n’ont pas connu le jeu de 1998.

Ainsi, même si on revient aux bases du jeu, Capcom n’oublie pas pour autant ce qu’il a pu introduire dans les derniers opus de la saga, avec une vision bien plus sombre, rappelant celle de Resident Evil 7, faisant ainsi de ce jeu le plus stressant de la série. L’inquiétant personnage de Mr X, dont on entend toujours les pas avant de le voir, n’est d’ailleurs pas étranger à cela.

En tout, il vous faudra à peu près 20 heures pour terminer le jeu… 20 heures où vos nerfs seront mis à rude épreuve, même si vous êtes un fin connaisseur du jeu original !

 

Crash Team Racing Nitro-Fueled

Crash Team Racing Nitro-Fueled

Prix
29,49 €
Notes presse
18/20 (Jeuxvidéo.com)
6/10 (Gamekult)
8,2/10 (IGN)
9/10 (Gameblog)

Qui ne connaît pas cette espèce de drôle de renard apparut pour la première fois sur Playstation il y a plus de 20 ans ? Il signe son grand retour avec un portage des jeux de l’époque sur toutes les consoles (et PC) actuelles… En se refaisant une beauté au passage !

Nombreux étaient les joueurs enthousiasmés par la sortie de Crash Bandicoot N.Sane Trilogy qui demandaient la réédition de ce titre mythique. Grâce à eux, le fameux CTR est de retour avec quelques ajouts sympathiques (pilotes et maps issus de Crash Nitro Kart, possibilité de personnaliser son kart).

Ce contenu généreux est accompagné d’une refonte totale des graphismes à l’aide du même procédé que celui utilisé pour le remaster de la trilogie, de quoi vous flatter la rétine. 

Ce renouveau passe bien sûr par de nouvelles textures et des effets de lumière plus travaillés. La bande son suit la même logique en revisitant les titres présents sur le jeu de l’époque.

Les circuits sont eux aussi revus en y ajoutant des éléments de décors animés tels que des animaux, des spectateurs et des feux d’artifice.

Deux options sont disponibles pour la campagne solo : “classique” où vous faites l’aventure telle que imaginée par Naughty Dog à l’époque et “nitro-fueled” qui vous donne la possibilité de changer de kart ou de pilote à volonté. Le jeu s’enrichit aussi d’un multi en ligne proposant tous les modes du jeu original.

Si vous avez aimé ce titre mythique, vous ne serez pas déçu car Crash Team Racing Nitro-Fueled lui rend un vibrant hommage. Pour les nouveaux venus, n’hésitez pas à découvrir ce concurrent de Mario Kart qui apporte une autre vision des choses.

 

Dark Souls Remastered

Dark Souls Remastered

Prix
27,99 €
Notes presse
16/20 (Jeuxvidéo.com)
8/10 (Gamekult)
9,5/10 (IGN)
8/10 (Gameblog)

La série des Souls est depuis longtemps reconnue comme une référence du jeux de rôle hardcore. 

À l’heure de la casualisation extrême des jeux vidéo, Dark Souls arbore fièrement sa marque de fabrique : un jeu très peu guidé où l’on peut rencontrer des ennemis surpuissants dès le début de l’aventure. Le moindre faux pas dans cet univers peut conduire au “game over” tant redouté.

Ce jeu sorti en 2011 sur console a créé un genre à part entière et continue d’être une référence en la matière. Ce remaster nous propose un retour aux sources de cette license en remettant au goût du jour le titre originel et en apportant quelques améliorations bienvenues.

Tout d’abord, d’un point de vue graphique, le jeu bénéficie d’une mise à jour des textures et effets de lumière. Le renouveau visuel est accompagné d’une remise à niveau des effets sonores. Autre point important, il est l’un des rares titres à fonctionner en 4K 60fps sur console.

Les autres modifications sont plus liées au confort de jeu. Ainsi, la taille d’interface est maintenant réglable et le PVP comprend maintenant six joueurs ce qui permettra soit de vous entraider… Ou d’envahir le monde de votre choix pour assassiner l’un de ces personnages.

Ces apports ne seraient rien sans les qualités du jeu de l’époque : une direction artistique unique, un lore et une ambiance riches et un challenge omniprésent.

Pour ceux qui pensent que ce jeu est le meilleur de la série comme pour ceux qui souhaitent relever le défi, Dark Souls Remastered vous permettra de (re)découvrir celui par lequel tout a commencé. 

 

Le coup de cœur de la rédactionLe meilleur des incontournablesLe meilleur portage
Dead CellsRed Dead Redempton 2Resident Evil 2 Remake
Dead CellsRed Dead Redemption 2Resident Evil 2 remake
Jeu de plateforme pixélisé de type Rogue-Like, ce titre offre un gameplay intuitif enrobé dans un game design de premier ordre et une touche artistique soignée. De quoi vous offrir un vrai défi.Salué par la critique, ce nouvel opus est le digne héritier de la license. Entre ses graphismes époustouflants, sa bande-son soignée et son open-world bien réussi, cette plongée dans le western ne manque pas d’atouts.Plutôt reboot que remake du jeu mythique, cette version lui permet d’évoluer dans le monde de la haute définition. Entre nostalgie et éléments de surprise, il est tant destiné aux nouveaux venus qu’aux fans inconditionnels.
24,05 €42,00 €30,77 €
Voir sur AmazonVoir sur AmazonVoir sur Amazon

À propos de l'auteur

Guillaume Meirsschaut

Guillaume a obtenu un bachelier en management à la Haute-École Louvain en Hainaut, où il a assuré le rôle de responsable communication pour l'organisation des étudiants pendant 3 ans. Passionné par la technologie et l'automobile, il est actuellement responsable de la catégorie High Tech chez Selectos.

Laisser un commentaire

>