Divertissement

Les 15 (vrais) Meilleurs Jeux PC de Tous les Temps

Mis à jour le 7 octobre 2019

Chaque année, c’est une multitude de jeux qui sort sur PC, aussi bien du côté des grandes licences que des jeux indépendants. Autant vous dire que réaliser une sélection des meilleurs d’entre eux fut difficile ! 

Nous avons dû faire quelques choix, comme celui de ne pas intégrer de jeux trop anciens (tel le cultissime Doom des années 90), de ne parler que des jeux d’emblée conçus pour une sortie sur PC (et non des portages à postériori), ou encore celui d’exclure ceux avec lesquels on ne peut que jouer en ligne.

C’est en nous mettant ces limites et en essayant de couvrir au maximum tout type de jeu que nous avons fini par vous présenter les 15 jeux PC suivants.

Et si vous êtes un adepte du gaming, nous vous invitons à consulter notre sélection des meilleurs jeux PS4, XBox One, et Switch.

 

Le coup de cœur de la rédactionLe meilleur des incontournablesLe meilleur de 2019
Child of lightPortal 2Borderlands 3
Child Of LightPortal 2Borderlands 3
Ce jeu d’action-RPG nous a séduits par sa direction artistique impeccable, depuis les décors peints à la main aux personnages adorables, en passant par les dialogues sous forme de rimes et la bande-son piano.S’il date de 2011, ce jeu de réflexion n’en continue pas moins de faire l’unanimité. Casse-tête prenants, mécaniques de jeu bien pensée et humour omniprésent, c’est une pépite qui se joue en solo comme à deux.S’il ne révolutionne pas la série Borderlands, ce troisième opus intègre ce qu’il faut d’innovations pour amener le fan de la première heure à se replonger avec délice dans cette série looter shooter à l’humour décalé.
13,99 €8,19 €39,99 €
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Les recommandations de la rédaction

Dans cette première section, nous vous proposons quelques jeux qui, venus de nulle part, ont su rapidement conquérir une place dans le cœur de nombreux gamers (et bien évidemment le nôtre). 

 

Celeste (2018)

Céleste

Prix

19,99 €

Notes presse
18/20 (Jeuxvidéo.com)
9/10 (Gamekult)
10/10 (IGN)
9/10 (Gameblog)

Le premier de notre sélection peut surprendre par son graphisme étonnant pour une création de 2018. Mais ce jeu pixelisé façon old school recèle bien des surprises.

Il s’agit d’un jeu de plateforme dans lequel vous incarnez Madeline, qui entreprend l’ascension du Mont Celeste. Pourquoi ? C’est un peu flou au départ. Mais sous ses airs innocents et ingénus, Céleste met en scène une histoire réellement touchante, centrée sur la quête et le dépassement de soi.

Et du dépassement de soi, c’est tout ce qu’il vous demande. Car vous ne mourrez pas dix fois, mais bien 100 ou 1000. De quoi se décourager ? Pas tant que ça, d’après le jeu, puisqu’il ne cesse de nous répéter que « Plus vous mourez, plus vous apprenez ».

Car il ne faut pas seulement passer : il faut explorer et réfléchir au meilleur (seul ?) moyen de le faire. La moindre erreur dans vos calculs sera fatale, mais heureusement Madeline ne met que quelques secondes à se relever et à retenter l’expérience.

Il vous faudra ainsi gravir plus de 700 niveaux, répartis en huit chapitres avec pour seule arme une combinaison de trois techniques de base : sauter, dasher et escalader, à combiner judicieusement.

La quête principale peut être bouclée en 8 à 10 heures si vous êtes doué(e), mais il vous faudra au moins le double pour parcourir tous les bonus, et même le triple si vous vous lancez dans la récolte de fraises (qui ne sert à rien, soulignons-le, si ce n’est à augmenter le challenge du jeu… On ne sait jamais que vous soyiez maso).

En bref, Céleste est le jeu à mettre entre les mains de tous les amateurs de jeux de plateforme… Et de tous ceux qui souhaitent s’y initier !

 

Child of light (2014)

Child of light

Prix
Notes presse
18/20 (Jeuxvidéo.com)
6/10 (Gamekult)
9,3/10 (IGN)
9/10 (Gameblog)

Avec Child Of Light, nous restons dans un jeu aux allures de voyage initiatique. Mais malgré son apparence de jeu de plateforme, il est probablement l’un des meilleurs jeux d’action-RPG de ces dernières années.

Vous y incarnez Aurora, une jeune princesse décédée dont l’âme a été projetée dans le Royaume de Lemuria. La nuit y règne, car la Reine Noire a volé le Soleil, la Lune et les Étoiles. À vous de récupérer les trois sources de lumière, sauver Lemuria, et rejoindre votre père.

Ce qui marque dans ce jeu, c’est la direction artistique maîtrisée à tout point de vue. Des décors peints à la main aux personnages adorables, en passant par les dialogues sous forme de rimes et la bande-son piano créée par la talentueuse Cœur de Pirate, tout est conçu pour vous embarquer dans un voyage oniriques aux allures de conte.

Du côté du jeu, qui dit RPG dit une quête principale, mais également de nombreuses quêtes annexes vous permettant de créer vous-même le fil de votre histoire. Les habitués du genre seront ravis de retrouver des combats au tour par tour avec une jauge avançant en fonction des stats des personnages. Et si la difficulté n’est pas particulièrement élevée, le niveau de diversité des actions à entreprendre l’est.

À côté de cela, on retrouve un arbre de compétences, à remplir selon ses affinités, mais surtout un atelier de fabrication d’occuli, des pierres précieuses que vous pouvez récolter et combiner dans de multiples configurations pour améliorer certaines de vos caractéristiques.

En tout, il vous faudra un peu plus de 10 heures pour venir à bout de cette aventure enchanteresse, ce qui est très correct au vu du prix auquel le jeu est proposé !

 

Gris (2018)

Gris

Prix
Notes presse
16/20 (Jeuxvidéo.com)
8/10 (Gamekult)
6,5/10 (IGN)
9/10 (Gameblog)

À bien des égards, Gris se situe dans la même mouvance de Child Of Light, et c’est pourquoi il n’est pas étonnant que le titre nous ait tapé dans l’œil.

Cette fois, c’est bien d’un jeu de plateforme dont il s’agit, dans lequel vous incarnez Gris, une jeune femme qui, suite à une expérience personnelle douloureuse, chute dans un monde en noir et blanc. Il s’agira de lui redonner des couleurs à travers un véritable voyage initiatique.

Mais parlons immédiatement de ses défauts : le jeu est simple, sans doute un peu trop. La progression se fait en ligne droite (à quelques exception près dans les derniers niveaux), et parcourir les niveaux vous demandera certes parfois un peu de réflexion, mais pas de dextérité.

Cela vous laisse toutefois tout le loisir de contempler l’univers de Gris. En effet, les décors, bien que minimalistes, sont sublimes, avec un travail très intéressant, façon aquarelle. La bande-son, très mélancolique, vous marquera très certainement. Et l’absence de dialogues, loin d’être un frein à la compréhension, vous permet de vivre une véritable expérience sensorielle. 

Pour Neoanderson, rédacteur sur N-Gamz.com et gamer invétéré, Gris frôle d’ailleurs de très près la perfection. Le titre est pour lui un ravissement de tous les sens et ce, durant chaque instant que l’on passe dans cet univers poétique

Il est peut-être dommage que le jeu ne vous prenne pas plus de 5 heures, mais il faut avouer que cela évite efficacement le piège de la répétition. Très certainement, vous en ressortirez chamboulé.

 

Ori and the Blind Forest (2015)

Ori and the Blind Forest

Prix
Notes presse
19/20 (Jeuxvidéo.com)
8/10 (Gamekult)
10/10 (Gameblog)

Nous terminons cette section avec Ori and the Blind Forest, une petite perle à mettre entre les mains de tout admirateur des studios Ghibli (et des autres, d’ailleurs).

Il s’agit, cette fois, d’un jeu d’exploration 2D dans lequel vous incarnez Ori, une sorte d’esprit de la forêt à mi-chemin entre le chat et le lapin (ou chapin pour les intimes), le tout à la sauce farfadet. Votre mission est de sauver l’arbre des esprits et la Forêt de Nibel.

Évidemment, ce n’est pas le synopsis le plus original. Mais avec son mélange de fantasy et de légendes nordiques, Ori parvient aisément à vous immerger dans sa mélancolie et à capter votre intérêt… Si les magnifiques design ne l’ont pas déjà fait !

Le gameplay non plus n’est pas des plus originaux (c’est un jeu du type Metroidvania tout ce qu’il y a de plus classique), mais il est extrêmement bien maîtrisé. Et là où Gris ne nécessite pas de dextérité particulière, Ori fait tout l’inverse. Autant vous dire que vous allez mourir de nombreuses fois !

Votre progression sera balisée par l’acquisition de nouveaux pouvoirs. C’est ainsi qu’à de nombreuses reprises, certains objets, malgré toute la bonne volonté du monde, vous resteront inaccessibles jusqu’à ce que vous reveniez visiter le niveau paré de vos nouvelles compétences.

Il vous faudra un peu moins de 10 heures pour terminer le jeu, mais un peu plus pour l’explorer pleinement. C’est donc une bonne durée de vie… Même s’il y a fort à parier que vous en ayez toujours un goût de trop peu, tellement le jeu est prenant (nous vous défions de ne pas verser une seule larme en le parcourant). Heureusement, un second opus devrait voir le jour aux alentours de février 2020 !

 

Les incontournables

Certains jeux ont tellement fait parler d’eux qu’ils sont devenus parfois emblématique d’un genre. Vous recherchez le meilleur jeu de combat ? Le meilleur jeu tactique ? Le meilleur puzzle-game ? C’est par ici que cela se passe !

 

Battlefield V (2018)

Battlefield V

Prix
Notes presse
17/20 (Jeuxvidéo.com)
8/10 (Gamekult)
10/10 (IGN)
7,5/10 (Gameblog)

Nous avons longuement hésité à intégrer ce jeu à notre sélection puisque, comme nous l’annonçons d’emblée, nous avons décidé de ne pas aborder ici les jeux se jouant majoritairement en ligne. Or, si vous connaissez un peu la série, vous savez que Battlefield est un FPS se basant sur le travail d’équipe.

Mais si nous avons fait une “entorse” à nos limites, c’est tout simplement parce que, contrairement aux premiers opus, celui-ci dispose d’un mode solo pour une fois assez réussi, au travers de trois “War Stories”. Ces mini-épisodes suivent chacun un personnage différent et vous permettent non seulement de découvrir certaines parties plus oubliés de l’histoire, mais aussi de vous plonger dans une aventure où l’accent est davantage mis sur le côté humain.

D’un autre côté, si vous êtes amateur de jeux d’équipe, Battlefield V devrait particulièrement vous plaire, en ce que la coopération n’y a jamais été aussi bien exploitée.

Le récit se déroule durant la Seconde Guerre Mondiale, revenant ainsi aux origines de la série (le premier jeu de la licence était Battlefield 1942, sorti en 2002). Et pour fêter cela comme il se doit, il faut avouer qu’il s’agit de l’opus le plus riche et le plus immersif (nous le déconseillons vivement à un public trop jeune). Bien entendu, la qualité visuelle n’y est pas étrangère !

Au final, ce jeu vaut le détour. Les connaisseurs de la licence y trouveront une juste dose d’innovations que pour leur permettre de prendre plaisir à cet énième déclinaison, tandis que les novices savoureront le travail effectué aussi bien côté design que gaming, avec un mode Battle Royale particulièrement réussi.

 

Civilization VI (2016)

Civilization VI

Prix
Notes presse
17/20 (Jeuxvidéo.com)
8/10 (Gamekult)
8,5/10 (IGN)
9/10 (Gameblog)

Si vous ne connaissez pas la licence Civilization, sachez qu’il s’agit d’un jeu de stratégie reposant chaque fois sur le même principe : construire un empire et le faire croître sur plusieurs milliers d’années, en développant de manière optimale les diverses villes que vous aurez bâties sur une carte divisée en hexagones.

Cet opus est le septième de la série. Il est paru en 2016, soit pile 25 ans après la sortie du premier. Et à cette occasion, un petit vent de jeunesse a été insufflé à la série.

Bien entendu, vous devrez toujours définir vos politiques technologiques et culturelles, développer vos armées pour vous protéger ou vous étendre, ou encore négocier avec les dirigeants alentour, mais jamais Civilization ne vous aura tant impliqué(e) dans la gestion de votre empire.

Ainsi, par exemple, la microgestion des villes a été renforcée, et vous devrez faire preuve de stratégie tant dans le placement que dans le type de développement de chaque quartier, si vous voulez voir la ville croître correctement.

Très complet, Civilization VI convaincra autant les habitués de la série que les novices dans le domaine (ceux-ci peineront peut-être un peu à débuter). Enfin, les graphismes revus sur un mode un peu cartoon, même s’ils ont déclenché quelques débats parmi les fans, sont vraiment réussis et injectent à l’ensemble un charme indéniable.

Si vous êtes à la recherche d’un jeu type 4X (“eXplore, eXpand, eXploit and eXterminate”), c’est probablement le plus réussi à ce jour.

 

Cities : Skylines (2015)

Cities Skylines

Prix
Notes presse
17/20 (Jeuxvidéo.com)
7/10 (Gamekult)
8,5/10 (IGN)
8/10 (Gameblog)

Nous restons un peu dans le même registre de jeu avec Cities : Skylines, un jeu de gestion de type City Builder, un peu à la manière d’un SimCity.

Les habitués du genre ne seront pas dépaysés : il vous faudra choisir un terrain parmi une petite dizaine de cartes proposées, tracer votre première route, installer l’eau potable, l’électricité, votre premier immeuble, etc.

S’il se démarque de la concurrence, c’est surtout grâce à ses cartes gigantesques : au fur et à mesure que votre ville grandit et se peuple, il vous est possible d’acheter des terrains adjacents, pour toujours vous développer encore plus.

Certains outils de gestion sortent également de l’ordinaire, comme la possibilité de légiférer chaque quartier séparément (vous pouvez ainsi créer un quartier non-fumeur, par exemple), ce qui aura une incidence (favorable ou non) sur l’évolution de votre ville entière.

Par contre, un reproche qui lui est souvent adressé est son niveau de difficulté assez peu élevé : à moins de gérer cela de manière catastrophique, il vous sera difficile de venir à bout de vos réserves d’argent, et votre développement sera parfois si rapide que vos quartiers vivront bientôt en totale autonomie, vous privant quelque peu du fun de la microgestion.

Cela excepté, c’est un jeu qui devrait séduire tous les amateurs du genre. La largeur d’espace, les designs élaborés et les nombreux retours que vous recevez de vos habitants eux seuls en font un jeu à part entière dans le monde des City Builders.

 

Dragon Ball FighterZ (2018)

Dragon Ball FighterZ

Prix
Notes presse
18/20 (Jeuxvidéo.com)
9/10 (Gamekult)
8,5/10 (IGN)
8/10 (Gameblog)

Si vous êtes amateur de jeux de combat et fan d’Akira Toriyama, Dragon Ball FighterZ est le jeu qu’il vous faut.

C’est une énième adaptation de la célèbre série de manga, prenant ici la forme d’un jeu de combat 2D entre deux équipes de trois protagonistes.

Et si l’on peut, dans un premier temps, s’étonner (“Encore un jeu DBZ ?”), il faut avouer que FighterZ est tout bonnement incroyable, surtout au niveau du visuel, qui reprend les graphismes des animes en très haute qualité. D’ailleurs, nous ne sommes pas les seuls à apprécier ce titre !

Comme le souligne Anthony du blog Actugeekgaming, Dragon Ball FighterZ fera plaisir à tous les fans grâce aux nombreuses références au manga d’origine. On voit que Bandai Namco a effectué un énorme travail pour faire de ce titre le meilleur jeu de combat sur la licence. Pendant les affrontements, le gameplay est tellement riche et nerveux que l’on n’a pas le temps de s’ennuyer. De plus, les graphismes et les effets visuels nous donnent vraiment l’impression de rentrer dans l’univers de Goku et ses nombreux amis. Le tout étant saupoudré d’une excellente bande-son, on obtient un must-have pour les amateurs des jeux de baston.

Sa réalisation encore plus impressionnante que l’anime lui-même, c’est aussi ce qui a séduit Neoanderson, rédacteur sur N-Gamz.com et gamer invétéré. Il souligne également la grande accessibilité de gameplay, cachant pourtant une redoutable dose de technicité et son contenu plutôt conséquent pour un jeu de combat.

Autant dire que les jeux de combat qui passeront derrière ont intérêt à s’accrocher pour ne pas se faire emporter par un tel Kamehameha de bonheur vidéoludique !

 

Portal 2 (2011)

Portal 2

Prix

8,19 €

Notes presse
19/20 (Jeuxvidéo.com)
7/10 (Gamekult)
9,5/10 (IGN)
9/10 (Gameblog)

S’il date de 2011, Portal 2 reste probablement le jeu faisant le plus l’unanimité partout dans le monde, régulièrement cité parmi les meilleurs jeux PC jamais conçus.

Ce jeu de plateforme et de réflexion en vue subjective est le deuxième opus d’une série où vous incarnez Chell, la même protagoniste que dans le premier jeu, qui se réveille après une centaine d’années de biostase et doit échapper à GLaDOS, dans le complexe d’Aperture Science, tombé en ruines.

Bien entendu, le jeu reprend le principe du portal gun, permettant de créer un passage entre deux points, mais il l’enrichit de toute une série d’autres fonctionnalités, comme les lasers, les ponts de lumière ou les tunnels… Ce qui est certain, c’est qu’il vous faudra vous creuser la tête pour résoudre le puzzle et passer de salle en salle.

Si le jeu ne requiert pas de la dextérité, il vous laisse néanmoins vous débrouiller seul. Mais très loin de vous frustrer, il vous amusera par l’humour (noir) dont il fait preuve, vous empêchant réellement de vous ennuyer même dans les moments où vous êtes le plus perdu.

Et si la dizaine d’heures de jeu que comprend la campagne solo ne vous suffit pas, sachez que vous pouvez passer tout autant de temps dans le mode coop, où deux joueurs peuvent incarner deux robots, chacun muni de son propre portal gun, et où il vous sera bien entendu impossible de vous en sortir sans bien vous coordonner avec votre partenaire.

Évidemment, les graphismes, qui n’étaient déjà pas une révolution à leur sortie, ont déjà pris un petit coup, mais nous sommes certains que Portal 2 saura vous scotcher par ses mécanismes de jeu et son ambiance. Un jeu culte à ne pas manquer !

 

Return of the Obra Dinn (2018)

Return of the Obra Dinn

Prix

16,79 €

Notes presse
18/20 (Jeuxvidéo.com)
8/10 (Gamekult)
9,2/10 (IGN)
9/10 (Gameblog)

Nous restons dans le puzzle-game mais changeons radicalement de style, avec Return of the Obra Dinn, un jeu d’aventure en vue subjective qui se joue… en noir et blanc !

En 1802, un bateau disparaît en mer avec toute sa cargaison, avant de refaire surface 6 mois plus tard sans plus personne à bord. Que s’est-il passé ? C’est ce que vous allez devoir découvrir en incarnant un agent d’assurance chargé de dresser une liste des dégâts subis par l’Obra Dinn.

Le choix graphique fournit au jeu un côté vieux film très agréable, mais augmente aussi le challenge pour trouver les différents indices. Car sous ses apparences simplistes, le style visuel est très riche en détails. Il vous faudra faire preuve d’un sens de l’observation très affuté pour venir à bout du mystère.

Quant à la musique, elle est à la fois simple mais bien travaillée, chaque chapitre disposant de sa bande-son propre, vous immergeant dans une ambiance sonore réussie.

Nous rejoignons Narfi (CriDuTroll.fr), quand il affirme que Return of the Obra Dinn est un de ces petits bijoux comme on en voit peu, de ceux qui changent complètement notre façon d’appréhender une histoire et les moyens de nous la raconter. À travers ces graphismes stylisés et les instantanés mortels qu’il nous propose d’explorer, on voit se dessiner l’humanité dans son quotidien, l’horreur dans ce qu’elle a de plus extraordinaire. Un jeu à la difficulté austère, pourtant à faire à tout prix pour tous ceux qui aiment les histoires et les façons atypiques de nous les transmettre.

C’est certainement l’un des meilleurs jeux d’enquête ayant vu le jour !

 

The Witcher 3 (2015)

The Witcher 3 Wild Hunt

Prix
Notes presse
19/20 (Jeuxvidéo.com)
9/10 (Gamekult)
9,3/10 (IGN)
9/10 (Gameblog)

The Witcher 3 est le troisième et dernier épisode d’une trilogie action/RPG s’appuyant sur la série de romans polonais Le Sorceleur, d’Andrzej Sapkowski.

Et si les transpositions de romans, que ce soit en films ou en jeux, sont souvent décevantes, ce n’est nullement le cas ici, avec une quête principale passionnante qui vous emmène pendant un minimum  de 80 heures, ce qui en fait l’un des jeux action/RPG actuels avec la plus longue durée de vie.

Chaque mission secondaire justifie par ailleurs sa présence, et aucune ne donne l’impression d’être un simple remplissage. Enfin, les possibilités de fin sont multiples, en fonction des choix que vous prenez (des choix qui n’ont souvent rien de manichéen).

Si les fans de la saga ont tant apprécié cet opus, c’est parce que, outre ses graphismes incroyables, il a su entrer dans l’open-world sans rien perdre de sa qualité. Bien au contraire, en accord avec cette extension des domaines à explorer, votre personnage gagne en liberté de mouvement, et les combats se font encore plus fluides.

Certes, c’est un jeu à ne pas mettre dans toutes les mains, et il est vivement déconseillé d’y jouer sans avoir goûté aux premiers épisodes (même si le troisième vous fait probablement bien plus de l’œil). Mais il ravira certainement tous les admirateurs de la série et du dark fantasy.

Notez que, pour en profiter pleinement, nous vous recommandons vivement l’Édition Game Of The Year, comprenant tout le contenu additionnel paru depuis la sortie du jeu.

 

XCOM 2 (2016)

XCOM 2

Prix
Notes presse
18/20 (Jeuxvidéo.com)
9/10 (Gamekult)
9,3/10 (IGN)
8/10 (Gameblog)

Avec XCOM 2, des studios 2K, on a encore une fois affaire à un jeu où le second opus, loin de décevoir les fans de la première heure, les a définitivement conquis.

Dans ce jeu de tactique, l’histoire prend place 20 ans après les événements de XCOM, et part du principe que vous y avez perdu la partie, laissant les extraterrestres gagner la guerre contre l’humanité. À l’organisation paramilitaire et secrète XCOM de reprendre le contrôle de la planète, en opérant depuis le Talion, un vaisseau volé aux aliens !

Vous devrez créer une escouade en répartissant vos personnages selon 5 classes, tout en sachant que les possibilités d’évolution de ceux-ci sont très nombreuses, ne serait-ce qu’en fonction de l’équipement que vous leur attribuez. Et, même si cela peut paraître anecdotique, une des grandes composantes fun du jeu réside dans les possibilités de personnalisation presque infinies qu’il propose.

Il vous faudra bien réfléchir avant de former la meilleure escouade possible, afin de remporter la mission qui lui est confiée, sous forme de combats tactiques au tour par tour. Et par rapport au premier opus, XCOM 2 intègre de nouvelles possibilités de jeu, à l’image des attaques au corps à corps et la possibilité de hacker des terminaux pour gagner, par exemple, des bonus.

Les maps sont plus développées, et la difficulté plus élevée. De quoi permettre aux fans du premier jeu de bien s’amuser, d’autant plus que la rejouabilité est presque infinie. Et si vous n’avez pas encore investi dans le jeu, la XCOM 2 Collection, avec tous ses contenus additionnels, pourrait bien vous intéresser.

 

Les sorties 2019 à ne pas manquer

Comme nous le disions, chaque année apporte son lot de nouveaux jeux. Mais nous n’allons pas nous mentir, certains sont plus attendus que d’autres. Et quand le résultat est à l’hauteur des attentes, c’est un régal !

 

Borderlands 3

Borderlands 3

Prix
39,99 €
Notes presse
16/20 (Jeuxvidéo.com)
9/10 (IGN)
8/10 (Gameblog)

Les amateurs de looter shooter vous le diront probablement : la saga Borderlands est l’une des plus fun de son temps.

Sept ans étant passés depuis la sortie de Borderlands 2, autant vous dire que le troisième opus était attendu. Et s’il ne révolutionne pas la série, il apporte son lot d’améliorations (et de gags) qui en font déjà un jeu incontournable.

Pour Diixy (GeekGeneration), Borderlands 3 est une excellente suite pour ceux qui aime le genre. Alors que le gameplay reste inchangé, l’aspect graphique a quant à lui été légèrement amélioré, notamment en termes d’éclairage, d’ombres et d’effets.

Disons-le de suite : excepté le fait de quitter Pandore, il n’y a pas grand chose de neuf. Votre personnage peut désormais effectuer des glissades et escalader certaines parois, il y a un peu plus de contenu de haut niveau, et la récolte du butin est moins redondante, mais c’est à peu près tout.

Mais est-ce réellement un mal ? Non, car le jeu est jouissif. On prend plaisir à retrouver l’identité visuelle unique de la sage, à écouter ce bon vieux Claptrap, à rigoler à l’humour décomplexé, et à voir qu’on peut aller plus loin encore dans la personnalisation, le loot et le rythme des combats.

S’il est possible de terminer l’histoire principale en à peu près 25 heures, il vous en faudra au moins 40 pour explorer le monde et ses quêtes annexes. Une durée de vie assez conséquente, d’autant plus que vous pouvez recommencer le tout avec chacun des quatre chasseurs de l’Arche proposés en début de jeu.

Nous déconseillons aux méconnaisseurs de la saga de débuter avec Borderlands 3, car ils ne goûteront pas à la saveur de nombreuses références aux autres jeux (même s’ils pourront se rabattre sur les toutes aussi nombreuses références à la pop culture). Par contre, c’est un indispensable pour tout fan de la première heure, qui sera ravi de voir son jeu favori s’enrichir sans cesse.

 

Devil May Cry 5

Devil May Cry 5

Prix
24,99 €
Notes presse
18/20 (Jeuxvidéo.com)
8/10 (Gamekult)
9,5/10 (IGN)
7/10 (Gameblog)

Si nous pouvions affirmer que Borderlands 3 s’était fait attendre, que dire de Devil May Cry 5, sorti 11 ans après le quatrième opus du célèbre jeu d’action beat’em all ?

Les faits se déroulent quelques années après l’épisode 4 et l’incident de l’Ordre de l’Épée. On y retrouve Dante et Nero, les célèbres chasseurs de démons, mais aussi V, au gameplay inédit dans la série, mais très intéressant.

Ce qui fait l’intérêt de ce jeu est son renouvellement constant : jamais on ne s’y ennuie, car au fur et à mesure de vos pérégrinations s’enrichit votre palette d’outils de mort et d’habiletés, et il est jouissif d’aller toujours plus loin et de varier vos approches dans la façon de terrasser votre ennemi.

Bien entendu, les graphismes travaillés et l’ambiance gothique nous replongeant vers le premier opus participent au plaisir général, tandis que la bande-son est très efficace pour nous immerger à fond dans le jeu. Il est simplement dommage que certains décors soient redondants, gâchant un peu le plaisir visuel de l’ensemble.

Certes, ce n’est pas un jeu qui révolutionne la série, mais il est difficile de lui trouver des défauts. Si vous cherchez un beat’em all dans la plus pure tradition et qui ne laisse aucune place à l’ennui, c’est définitivement celui qu’il vous faut.

 

Resident Evil 2 Remake

Resident Evil 2 Remake

Prix
26,99 €
Notes presse
17/20 (Jeuxvidéo.com)
7/10 (Gamekult)
9/10 (IGN)
9/10 (Gameblog)

Inutile de vous présenter la saga Resident Evil. Que ce soit en livres, en films ou en jeux vidéo, vous avez déjà probablement dû croiser son chemin.

Cette année, Capcom nous a offert un remake du deuxième opus de la série de survival horror, sorti à l’origine en 1998, et celui qui a véritablement plongé la licence dans la liste des jeux mythiques.

Ce qui plaît dans ce remake, c’est qu’il contient la juste dose entre références au jeu original, avec des séquences parfois identiques, et éléments de surprise, ne serait-ce qu’au travers de la vue caméra à l’épaule ou de la difficulté accrue vous obligeant à revoir vos bonnes vieilles stratégies et rendant le terme “survival” plus actuel que jamais. On est, finalement, bien plus du côté du reboot que du simple remake, et ce n’est pas plus mal !

Pour Nicolas (Vavache.fr), Resident Evil 2 Remake est la définition même du remake, puisque l’on y retrouve les éléments du jeu original. De quoi faire remonter les souvenirs, retrouver des sensations et des ambiances, tout en se modernisant parfaitement de manière à être cohérent avec les jeux actuels et les attentes des joueurs plus jeunes ou qui n’ont pas connus le jeu de 1998.

Ainsi, même si on revient aux bases du jeu, Capcom n’oublie pas pour autant ce qu’il a pu introduire dans les derniers opus de la saga, avec une vision bien plus sombre, rappelant celle de Resident Evil 7, faisant ainsi de ce jeu le plus stressant de la série. L’inquiétant personnage de Mr X, dont on entend toujours les pas avant de le voir, n’est d’ailleurs pas étranger à cela.

En tout, il vous faudra à peu près 20 heures pour terminer le jeu… 20 heures où vos nerfs seront mis à rude épreuve, même si vous êtes un fin connaisseur du jeu original !

 

Le coup de cœur de la rédactionLe meilleur des incontournablesLe meilleur de 2019
Child of lightPortal 2Borderlands 3
Child Of LightPortal 2Borderlands 3
Ce jeu d’action-RPG nous a séduits par sa direction artistique impeccable, depuis les décors peints à la main aux personnages adorables, en passant par les dialogues sous forme de rimes et la bande-son piano.S’il date de 2011, ce jeu de réflexion n’en continue pas moins de faire l’unanimité. Casse-tête prenants, mécaniques de jeu bien pensée et humour omniprésent, c’est une pépite qui se joue en solo comme à deux.S’il ne révolutionne pas la série Borderlands, ce troisième opus intègre ce qu’il faut d’innovations pour amener le fan de la première heure à se replonger avec délice dans cette série looter shooter à l’humour décalé.
13,99 €8,19 €39,99 €
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À propos de l'auteur

Morgane Mathieu

Morgane a obtenu un master en communication à l'université de Liège. Liseuse et rédactrice passionnée, elle consacre aujourd'hui sa plume aux catégories Beauté/Santé et Sport/Loisir chez Selectos. Elle est également maman de deux enfants, et elle s'y connait plus qu'un peu sur les meilleurs produits pour petits.

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