Divertissement

Les 10 Meilleurs Jeux PC (De Tous les Temps)

Publié le 12 avril 2019

Chaque année, c’est une foule de jeux qui sortent sur PC, que ce soient des jeux “connus” ou indé, si bien que la liste que je vous propose ici est exhaustive. Vous vous doutez bien que sinon, vu les dizaines et dizaines de jeux qui sont disponibles chaque année, on ne s’en sortirait plus !

J’ai quand même réussi à faire une petite liste, histoire de vous donner quelques pistes (en attendant certaines autres sorties “inratables” de cette année) !

Mes favoris (aujourd’hui et à jamais)

Bon, je n’ai jamais été très fan de jeux sur PC, mais je dois avouer que certains titres me plaisent quand même assez bien, tant que je pourrais les ajouter sur le compte Steam de mon compagnon.

Cette liste n’engage, bien évidemment, que moi : il a bien fallu faire un choix parmi la multitude de jeux disponibles sur PC. J’espère sincèrement que vous pourrez y retrouver votre compte parmi les jeux qui ont fait sensation en 2018.

Pour les plus récents, je préfère attendre la fin d’année, histoire de vous compiler une belle liste de jeux à ajouter à votre compte Steam ou à votre bibliothèque.

Celeste

Céleste

Prix
Récompenses obtenues
5 nominations, 2 récompenses (The Game Award for Best Independent Game et The Game Awards - Games for Impact Award)
Notes presse
18/20 (jeuxvidéo.com)
9/10 (Gamekult)
10/10 (IGN)
9/10 (Gameblog)

Les jeux de plateforme restent parmi ceux que je préfère (bien qu’à petite dose), si bien que je m’étonne pas de vouloir à tout prix Celeste ! Côté graphismes, on est loin de la 4K, mais bon j’apprécie davantage les jeux “old school” que les nouveaux. Oui, je sais, je suis un peu zarb, mais j’assume !

Les pixels ne me dérangent pas le moins du monde, au contraire, je trouve ici que cela apporte un peu de tendresse et de nostalgie à l’aventure de notre petite héroïne, Madeline.

Et ça ne sera pas de la tarte d’arriver au sommet du mont Celeste pour la petite demoiselle !

C’est justement ça que j’aime dans les jeux de plateforme : le challenge ! Ici, les niveaux (qui soit dit en passant sont tous dessinés à la main), sont non seulement très beaux, mais aussi assez difficiles. Le mont Celeste, avec ses 700 écrans de défis, a de quoi nous en faire voir de vertes et de pas mûres… Heureusement, la bande son originale nous met dans l’ambiance tout de suite…et m’a fait monter les larmes aux yeux.

L’histoire, elle, est touchante et regorge de personnages aussi attachants que mignons (bon, je préfère quand même Madeline, avec sa jolie petite bouille)… Et le jeu a d’ailleurs été primé pour son contenu de qualité, alors vous pouvez l’acquérir les yeux fermés !

Mais bon, qui dit PC, dit configuration minimale requise (ce qui me rebute depuis toujours et m’a fait préférer les consoles de salon)… Ici, tout dépend si vous êtes sous Windows, Mac OS X ou Linus !

Pour Windows, veillez à posséder un système d’exploitation d’au minimum Windows 7, d’un processeur Intel Core i3 M380 et d’une carte graphique Intel HD 4000, sans oublier 2 GB de mémoire vive et 1200 MB d’espace disponible sur le disque.

Pour Mac OS X, système d’exploitation d’au minimum Lion 10.7.5, 32/64-bit, d’un processeur Intel Core i3 M380 et d’une carte graphique OpenGL 3.0+In (ou 2.1 si les extensions ARB sont possibles). Pour SteamOS + Linux, un système d’exploitation glibc 2.17+, 32/64-bit est un minimum ; le reste est en tous points semblable à ce qui est demandé sur Mac.

Attack on Titan 2

Attack on Titan 2

Prix
Notes presse
16/20 (jeuxvidéo.com)
7/10 (Gamekult)
7/10 (IGN)
9/10 (Gameblog)

Moi qui ai dévoré le manga, je suis ravie de voir qu’un jeu est disponible : bon, je vais ENFIN pouvoir casser du Titan !

Et vous, ça vous tente ?

Il s’agit ici du deuxième opus de la licence, qui correspond en fait à la 2e saison de l’anime pour ce qui est du contexte. En effet, pour le reste, c’est du contenu inédit : pas de risque de vous faire spoiler la série par inadvertance donc !  

Vous incarnez un simple soldat (bah oui, on n’allait pas vous faire jouer Eren, comme ça !), que vous devez faire combattre (et survivre) aux attaques des redoutables Titans. Bref, on vit une histoire qui nous est “propre”, tout en restant cantonné dans l’univers si particulier du manga. J’adore le harnais de manœuvre tridimensionnelle, le rendu est impressionnant, surtout en phase de combat, qui devient très vite très dynamique.

Certains Titans ont de quoi vous donner la frousse, tellement ils sont redoutables…et davantage dans les zones de danger (argh) ! Mais bon, avec l’arsenal dont on dispose et les mouvements de coupe, ce sera du gâteau…

Surtout si l’on emploie les personnages de la série (37 personnages disponibles en tout), mais pour ma part, j’opterai sûrement pour Armin ou Mikasa en dehors de mon propre personnage, que je compte bien améliorer un max afin d’atteindre les capacités de ces deux-là !

Et on ne vit pas que les batailles, on vit aussi la vie quotidienne et on interagit avec nos personnages favoris en civil, ce qui permet de les voir sous un autre jour. Si on améliore ces liens, en prime, on peut créer des “actions partenaire” et participer à des histoires secondaires assez sympa.

Pour ceux qui s’inquiéteraient de la langue, pas de panique : le jeu est disponible avec des sous-titres, que ce soit en anglais, en français, en allemand, en italien et en espagnol. Niveau config, pour faire tourner le jeu, je vous conseille de disposer d’au minimum de Win 7/8.1/10 (en 64bit), d’un processeur Core I5 2400 (ou plus), de 6 GB de mémoire vive, d’une carte graphique NVIDIA GeForce GTX 660 VRAM 1GB, d’une carte son de 16bit Stereo 48kHzWAVE, de 30 Gb d’espace disque et d’une connexion haut débit.

Mais si vous voulez exploiter à fond le jeu, mieux vaut tabler sur la configuration recommandée. La différence avec la minimale se situe au niveau du processeur (un

Core i7 3770 ou plus), de la mémoire vive (8 GB !) et de la carte graphique (NVIDIA GeForce GTX 960 VRAM 2GB ou plus).

Mes futures acquisitions (c’est certain)

Dans la vie, il y a des choix à faire…et les miens sont surtout conditionnés par mon portefeuille ! Je reste bien évidemment ouverte à toute suggestion de votre part pour mes futures acquisitions et ainsi ajouter quelques jeux au compte Steam de mon compagnon !

Yoku’s Island Express

Yoku’s Island Express

Prix
Récompenses obtenues
2 nominations (15th British Academy Games Awards)
Notes presse
16/20 (jeuxvidéo.com)
7/10 (Gamekult)
8/10 (IGN)
8/10 (Gameblog)

Bon, ce qui m’a attirée tout de suite dans Yoku’s Island, c’est son design. Le personnage principal est adorable (oui, mon côté “kawai” ressort) !

Ensuite, c’est bien évidemment le gameplay : maintenant que j’ai vu ce “flipper”, je n’ai qu’une hâte : y jouer.

Bon, au départ, le petit bonhomme voulait se la couler douce et effectuer quelques livraisons par-ci par-là, mais vu la divinité antique qui vient d’être plongée dans un profond sommeil, voilà qu’il va devoir donner un coup de main aux habitants. Pour le contexte, on est ici dans un jeu un peu “scénarisé”, ce qui permet de voyager facilement, au même rythme que Yoku sur Mokumana. C’est assez bien vu je trouve, surtout qu’avec l’association flipper, plateforme et exploration en monde ouvert (dont de nombreuses quêtes disponibles), on ne se lasse pas du gameplay !

En outre, comme je l’ai dit en commençant ce descriptif, ce qui attire l’oeil, c’est le design. C’est coloré, texturé (les nuages en arrière-plan sont justes sublimes), varié, aussi bien dans le visuel que le sonore, bref, j’accroche totalement !

Mais qui dit jeu, dit configuration minimale pour le faire tourner. Ici, vous aurez besoin de Windows 7 et d’un processeur Intel i3-2100 @ 3GHz (ou AMD A8-5500 @ 3.2GHz), ainsi que de 4 GB de mémoire vive, d’une carte graphique (Nvidia GeForce GT 630 1GB, AMD Radeon 7770 1GB ou Intel HD 530) et de 3 GB d’espace libre sur votre disque.

Bien sûr, un système d’exploitation et un processeur en 64 bits donnent des résultats encore meilleurs !

Return of the Obra Dinn

Return of the Obra Dinn

Prix
Récompenses obtenues
6 nominations (15th British Academy Games Award)
Notes presse
18/20 (jeuxvidéo.com)
8/10 (Gamekult)
9,2/10 (IGN)
9/10 (Gameblog)

En 1802, un bateau disparaît en mer avec toute sa cargaison avant de refaire mystérieusement surface six mois plus tard…mais avec personne à son bord. Que s’est-il donc passé ?

Autant vous le dire, moi qui suis une fan inconditionnelle des récits de mystère (et policiers), je me voyais bien jouer les Sherlock Holmes sans problème ! Bon, allez, Watson, en avant !

Il s’agit ici d’un jeu d’aventure en vue subjective où vous devrez alterner tour à tour entre exploration et déduction. Le principe est vieux et on le retrouve aussi dans la littérature, mais ça marche bien… Et davantage en raison du choix fait par les réalisateurs au sujet de l’ambiance visuelle du jeu.

Hé oui, ici, vous jouez en noir et blanc ! Ça donne un côté vieux film assez agréable, bien qu’un peu déroutant. Les indices ne sont pas si faciles que ça à débusquer, c’est clair, mais au moins, on ne se plaint pas du manque de difficulté ou du côté un peu “bateau” de l’histoire. Le gameplay, lui, est par contre assez simpliste (ouvrir des portes, etc.), ce qui suffit amplement, car oui, c’est à vous de vous creuser les méninges !

La musique est elle aussi assez simple, et chaque chapitre dispose de sa petite “bande son” propre, ce qui permet de donner une ambiance sonore type à chacun desdits chapitres. L’immersion est plus forte, je vous le garantis !

Question config, tout dépend si vous disposez d’un ordinateur tournant sous Windows ou sous MacOS. Pour les deux, veillez à disposer d’un processeur suffisamment puissant (Windows 7, version plus récente ou macOS Sierra), d’un processeur Intel i5 de 2 GHz au minimum, de 4 GB de mémoire vive, d’une carte graphique additionnelle, d’un espace libre de 2 GB et d’un écran d’une résolution de minimum 720p et d’une sortie en 16:9.

Gris

Gris

Prix
Récompenses obtenues
3 nominations (15th British Academy Games Awards)
Notes presse
16/20 (jeuxvidéo.com)
8/10 (Gamekult)
6,5/10 (IGN)
9/10 (Gameblog)

Un jeu vidéo n’a pas seulement vocation à divertir, il peut aussi faire réfléchir… Et c’est justement ce que Gris nous propose ici à travers son visuel délicat et soigné.

Pour l’histoire, c’est assez simple. On suit une jeune fille, qui suite à une très mauvaise expérience de vie, se retrouve égarée dans un monde qu’elle a créé de toute pièce pour se protéger. Son chagrin se reflète alors sur sa robe, qui lui confère d’ailleurs des capacités particulières…à vous de les employer pour aider la demoiselle à surmonter ses émotions et à la sortir de ce monde où est s’est enfermée.

Je reconnais, dit comme ça, ce n’est pas très jojo, mais je trouve cela assez joliment présenté quand même. Le monde de Gris est riches en détails (comme en émotions d’ailleurs), en visuels soignés type “aquarelle” (que j’adore, personnellement, c’est très élégant !), en animations, en casse-têtes et en défis de réflexion…le tout avec une bande son très agréable et légère. Tout dans le jeu donne cette impression de rêve !

Quelques icônes discrets sont là pour vous aider, pour le reste, laissez-vous bercer, dans votre langue (le jeu est disponible en plusieurs langues, dont le français, l’espagnol et le japonais) !

Pour pouvoir profiter pleinement de Gris et de tout ce qu’elle a à vous offrir, il vous faudra disposer d’une config raisonnable. Sous Windows, comptez sur un système d’exploitation Windows 7 ou plus récent, sur un processeur Intel Core2 Duo E6750 (2 * 2660) ou AMD Athlon 64 X2 Dual Core 5000+ (2 * 2600) ou équivalent, ainsi que sur une carte graphique Geforce GT 430 ou Radeon HD 5570 (toutes deux de 1024 MB). Comptez aussi 4 GB de mémoire vive et idem pour l’espace disponible sur le disque.

Sous Mac, si vous avez un système d’exploitation Mac OS X 10.11 (El Capitan) ou plus récent, ainsi qu’un processeur Intel Core i5-4570 (4 * 3200) et une carte graphique GeForce GT 755M. N’oubliez pas de disposer d’une mémoire vive de 8 GB et d’un espace suffisant sur le disque (4 GB).

Overcooked 2

Overcooked 2

Prix
Récompenses obtenues
3 nominations (15th British Academy Games Awards)
Notes presse
17/20 (jeuxvidéo.com)
7/10 (Gamekult)
8,5/10 (IGN)

Roooh, enfin, un jeu de cuisine ! Oui, faire joujou dans ma cuisine en vrai ne me suffit plus et mes souvenirs de mes performances en préparation de gâteau sur Adibou m’ont rendue nostalgique…

Overcooked, pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un jeu de coopération (locale ou en ligne), dans lequel vous utilisez la cuisine (et vos mets) comme moyen d’éliminer la terrible menace qui plane sur le monde… Après l’Insatiable, ce sont des zomb’mies qui débarquent : à vous de sauver le royaume Oignon du désastre !

Overcooked (1 ou 2), c’est une bonne dose d’humour au rendez-vous…et de gourmandise. Plus on est de fous, en prime, plus on riz ! Ce que je trouve vraiment chouette, outre les graphismes super sympas (entre le chibi et les Mii), c’est le fait qu’on peut vraiment “gérer” une cuisine, depuis la salle (et les téléporteurs pour apporter les plats aux clients !) au passe.

Vous avez aussi la possibilité de cuisiner dans des environnements inédits et à thème, comme le resto à sushis – un classique – ou l’école de magie. Ça reste un jeu ludique, c’est clair, et c’est à prendre en ce sens : tranches de rigolade assurées, en famille ou entre amis !

Ici, vous pouvez y jouer aussi bien sous Windows que Mac ou Linux : les fourneaux vous tendent les bras.

Sous Windows, comptez quand même, au minimum, sur un système d’exploitation WIN7-64 bit, sur un processeur Intel i3-2100 ou AMD A8-5600k (encore mieux si c’est un Intel i5-650 ou un AMD A10-5800K) ainsi qu’une carte graphique GeForce GTX 630 ou Radeon HD 6570 (Nvidia GeForce GTX 650 ou Radeon HD 7510 pour un rendu optimal). N’oubliez pas non plus une bonne carte son (ce serait dommage de ne pas profiter du jeu) et un espace suffisant, que ce soit au niveau de la mémoire vive (4 GB) ou du disque (3 GB).

Sous Mac OS X, optez pour un système d’exploitation MacOS Sierra – 10.12.6 (ou mieux, un MacOS High Sierra – 10.13.1), un processeur Intel Core i5 de 2,7 GHz (3,1 encore meilleur) et une carte graphique Nvidia GeForce GT 640M (voire AMD Radeon Pro 560 ou Nvidia GeForce GTX 780m).

Sous SteamOS + Linux, ce sera plutôt un système Mint 18 ou Ubuntu 16.04.01, avec un processeur Intel i3-2100 ou AMD A8-5600K (l’idéal étant tout de même un 3.1 GHz Intel Core i5) et une carte graphique GeForce 450GTS (AMD Radeon Pro 560 ou Nvidia GeForce GTX 780m pour tirer le meilleur). En termes d’espace de stockage ou de mémoire vive, on reste sur les mêmes valeurs pour Mac OS X et Linux que sous Windows.

Mes recommandations

Ici, je vous propose des jeux qui sont à acquérir absolument, si du moins c’est votre style de jeu. Ils sont d’ailleurs classés selon leur date de sortie, du plus récent au plus ancien, pour que vous puissiez faire facilement votre choix.

Pour ma part, si par simple curiosité, je pourrais être tentée d’essayer un jeu ou l’autre (pour le fun et ma culture générale), je ne dépenserais peut-être pas mes précieux deniers pour autant…ou pas tout de suite !

Battlefield V

Battlefield V

Prix
Dès 20,00 EUR
Récompenses obtenues
2 nominations (15th British Academy Games Awards)
Notes presse
17/20 (jeuxvidéo.com)
8/10 (Gamekult)
10/10 (IGN)
7,5/10 (Gameblog)

Battlefield, série iconique des jeux vidéo, ne vous est sûrement pas inconnue. Il s’agit de l’un des jeux de guerre et FPS les plus connus au monde !

Bon, je le mets dans mes recommandations, mais pour ma part, je passe mon tour : ce n’est clairement pas le genre de jeu que j’affectionne. Mais pour des amateurs de ce type de gameplay, c’est incontestablement un incontournable à avoir dans sa collection.

Dans ce Battlefield V, on se plonge dans la Seconde Guerre mondiale, y compris dans les batailles moins connues ! L’idéal, pour ce type de jeu, c’est évidemment de le faire en multijoueur et de monter son escouade, que ce soit avec ses potes ou de parfaits inconnus.

Le but étant, bien entendu, de survivre aux batailles sanglantes, de conquérir (les modes Conquête et Tir groupé étant franchement intéressants) et de remporter la victoire sur vos ennemis.

Et si ça ne vous tente pas tout de suite (ou que votre connexion laisse à désirer), vous pouvez aussi choisir de découvrir les récits de guerre du mode solo (qui, paraît-il, valent le détour).

C’est à ce jour le Battlefield le plus immersif et le plus riche. Et, même si le contexte et le côté FPS me dérangent un peu (j’aime l’Histoire, mais pas trop l’époque contemporaine je dois dire), je dois reconnaître que visuellement, c’est une vraie claque. Tellement d’ailleurs que je conseille quand même de le réserver à un public averti et certainement pas à des enfants.  

Pour pouvoir le faire tourner sur votre PC, histoire de pouvoir atteindre les 30 fps en medium, il faudra disposer d’un système d’exploitation Windows 7, Windows 8.1 ou Windows 10 64 bits (ce dernier étant clairement le plus recommandé), d’un processeur Intel Core i5 6600K ou AMD FX-6350 (ou Intel Core i7 4790, AMD Ryzen 3 1300X ou équivalent) et d’une carte graphique Nvidia GeForce GTX 660 2GB ou AMD Radeon HD 7850 2GB (soit NVIDIA GeForce® GTX 1060 3 GB soit AMD Radeon™ RX 480 4 Go pour en tirer le meilleur). Pour la mémoire vive, comptez un minimum de 8 GB (en recommandé, ce sera 12 GB minimum) et de 50 GB d’espace de stockage. Bien entendu, meilleur est votre débit, plus fluide sera le jeu.

Thronebreaker: The Witcher Tales

Thronebreaker The Witcher Tales

Prix
Notes presse
16/20 (jeuxvidéo.com)
7/10 (Gamekult)
9,4/10 (IGN)
7/10 (Gameblog)

Vous adorez la saga The Witcher, que ce soit en jeu vidéo ou en roman, et souhaitez rester dans l’univers de Geralt ? Ben c’est possible !

Thronebreaker est un jeu de rôle solo qui se situe justement dans cet univers : il combine exploration narrative et casse-têtes uniques avec les mécaniques des batailles de cartes. Bon, c’est pas trop mon truc au départ, les jeux de batailles de cartes, mais si on a apprécié HearthStone (qui ne m’a pas déplu, mais je m’en suis vite lassée), un dans l’univers si spécifique de The Witcher aurait de quoi me faire de l’oeil.

Je n’ai découvert cette série que tardivement et uniquement en livres (une de mes manies, je commence toujours par les romans avant tout autre support), mais l’univers est, on doit bien le dire, assez “réaliste” dans ses détails. On est loin des contenus mièvres, c’est sûr !

Dans ce “spin-off” du coup, on suit les pas de la guerrière Meve, qui est à la tête des royaumes du Nord (Lyrie et Riv, dont est originaire Geralt). Mais une invasion Nilfgaardienne se fait sentir à ses frontières, si bien que la souveraine se voit, une nouvelle fois, contrainte d’entrer en guerre afin de protéger ses terres.

Ce qui est stupéfiant, c’est que l’histoire peut se terminer de 20 façons possibles, en fonction de vos choix (et des quêtes que vous faites ou non). C’est typiquement le genre de narration dont je raffole ! Et si vous comptiez sur votre connaissance parfaite du terrain, acquise dans les jeux The Witcher, sachez que celle-ci ne vous sera d’aucun secours : Thronebreaker ne propose que des contrées que vous n’avez encore jamais vues ! Pas de bol !

Et les actions disponibles sont nombreuses : sauver des villages des crocs et des griffes des monstres, rechercher des trésors cachés, trouver des ressources et préparer la guerre en développant et en personnalisant votre campement. Vous avez aussi le recrutement et l’entraînement de vos troupes à faire, sans compter la gestion des ressources du camp (à accumuler et à échanger avec des marchands, par exemple).

Les batailles peuvent enfin commencer ! Résolvez les casse-têtes et les défis, et hop, la victoire est à vous.

Mais pour pouvoir faire fureur sur le champ de bataille, il faut un PC qui tienne la route et dispose de tout ce qu’il faut… Pour le système d’exploitation, comptez sur un Windows (7, 8, 8.1 et 10 en 64bit); vous devez aussi avoir un processeur Intel Celeron G1820 ou AMD  A4-7300 (l’idéal étant bien entendu un Intel Core i3 6100 ou un AMD FX-6300), une carte graphique NVIDIA GeForce GT 730 ou Radeon R7 240 (voire NVIDIA GeForce GTX 660 ou AMD Radeon R7 265) ainsi que suffisamment d’espace disponible (4 GB en mémoire vive et 8 GB sur le disque).

Dragon Ball FighterZ

Dragon Ball FighterZ

Prix
Récompenses obtenues
The Game Award for Best Fighting Game
Notes presse
18/20 (jeuxvidéo.com)
9/10 (Gamekult)
8,5/10 (IGN)
8/10 (Gameblog)

Qui ne connaît pas la légendaire série d’Akira Toriyama ? Goku, Gohan, Vegeta…même moi, qui ne raffole pourtant pas trop du character design, je dois avouer qu’il m’est arrivé de regarder la série étant enfant. Raah, le combat contre Freezer était top !

Hé ben, avec une telle série, rien d’étonnant à ce qu’elle soit retransposée en jeu vidéo : elle possède tout ce qu’il faut pour. Il s’agit ici d’un énième jeu de la licence, mais il en vaut le détour.

Dragon Ball FighterZ est tout bonnement incroyable, surtout au niveau du visuel, qui reprend les graphismes des anime en très haute qualité. On se croirait dans le dessin animé (qui n’a jamais rêvé d’être immergé à ce point dans un univers ?), difficulté comprise.

C’est ce que je redoute toujours dans les jeux destinés au grand public : la difficulté, qui est très souvent vue à la baisse. Ici, ce problème ne se pose pas ; en effet, si la jouabilité a en effet été grandement optimisée depuis les précédents jeux, la difficulté elle, est bien présente. Vous pouvez bien apprendre à lancer certaines techniques, mais quant à les appliquer en combat, là, ça se corse sérieusement (et tant mieux d’ailleurs).

Pour le gameplay, rien de neuf sous les boules de cristal : on a un jeu de baston pur et dur, avec de belles barres de vie, de capacités ainsi que des coups et techniques propres à chaque personnage. J’ai un petit faible, pour ma part, pour C18 et Yamcha !

Vous pouvez, comme c’est le cas dans de plus en plus de jeux de combat, associer plusieurs personnages en une “équipe”, que vous pouvez alterner en fonction de la tournure du combat. Raison de plus pour associer des personnages aux capacités complémentaires et devenir ainsi imbattable ! Et on peut toujours démolir les arènes, youpi (mon côté bourrin ressort, aïe) !

Le jeu dispose aussi de plusieurs fonctionnalités en ligne, comme les combats classés, le hall interactif, les combats en groupe, ainsi que d’un mode histoire (ce que je préfère souvent dans ce type de jeu, car c’est souvent inédit) tournant autour d’un tout nouveau personnage créé pour l’occasion

Pour ce qui est de la config, vous vous en doutez, ça demande pas mal… Pour le système d’exploitation, visez plutôt  Windows 7/8/10 (en 64-bit) ; veillez aussi à avoir un processeur AMD FX-4350 de 4.2 GHz ou Intel Core i5-3470 de 3.20 GHz (recommandé d’avoir un processeur AMD Ryzen 5 1400 de 3.2 GHz ou Intel Core i7-3770 de 3.40 GHz), et une carte graphique Radeon HD 6870 de 1 GB ou GeForce GTX 650 Ti de 1 GB ( même si Radeon HD 7870 de 2 GB ou GeForce GTX 660 de 2 GB sont préférables). En stockage, prévoyez 4 GB de mémoire vive (8 GB en recommandé) et 6 GB d’espace libre sur votre disque.

Bien entendu, une connexion haut débit est à prévoir, sinon les modes multijoueurs prévus dans le jeu ne vous seront pas vraiment accessibles (ou pas très fluides).

Subnautica

Subnautica

Prix
Récompenses obtenues
1 nomination (15th British Academy Games Awards)
Notes presse
17/20 (jeuxvidéo.com)
9/10 (Gamekult)
9,1/10 (IGN)
8/10 (Gameblog)

Le Grand Bleu vous a toujours attiré, mais la faune qui le peuple vous refroidit un peu ? Pas de panique, vous pouvez ranger vos scaphandres et combinaisons de plongée : Subnautica est là pour ça !

Il s’agit ici d’un jeu en monde ouvert qui met l’accent sur l’exploration sous-marine et l’aventure. Hé non, ce n’est pas sur Terre que ça se passe, mais sur un monde extraterrestre océanique qui regorge de merveilles aquatiques…et de dangers. Pour l’explorer, il vous faut d’abord survivre à votre atterrissage forcé et concevoir les équipements nécessaires pour assurer ladite survie sur cette planète.

Oxygène, équipements, ressources…Concevez tout à partir de ce que vous trouvez dans votre environnement ! Ce n’est pas sans me rappeler un jeu du même “style”, No Man’s Sky, où on devait aussi pour survivre crafter un max d’objets et d’équipements. Si on rajoute le côté exploration des abysses de la planète et les bestioles de cet océan (mieux vaut ne pas traîner dehors une fois la nuit tombée, c’est moi qui vous le dit), il me botte bien moi Subnautica !

Sans compter les graphismes, qui sont juste incroyables : l’immersion est garantie…mais à vos risques et périls.

Pour la config, tout dépend si vous êtes sous Windows ou Mac OS.

Pour Windows, pour le système d’exploitation, visez plutôt  Windows Vista SP2 ou plus récent (en 64-bit) ; veillez aussi à avoir un processeur Intel Haswell 2 cores / 4 threads @ 2.5Ghz (recommandé d’avoir un processeur Intel Haswell 4 cores / 4 threads @ 3.2Ghz ), et une carte graphique Intel HD 4600 ou équivalent (même si Nvidia GTX 550 ti ou équivalent sont à privilégier). En stockage, prévoyez 4 GB de mémoire vive (8 GB en recommandé) et 20 GB d’espace libre sur votre disque.

Pour Mac OS X, armez-vous d’un système d’exploitation OS X 10.9 Mavericks et d’un processeur Intel Haswell 2 cores / 4 threads @ 2.5Ghz (recommandé d’avoir un processeur Intel Haswell 4 cores / 4 threads @ 3.2Ghz ). Pour le reste, c’est en tout point identique à ce qui est demandé pour Windows.

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