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Les 8 (vrais) Meilleurs Champagnes 2019 – Comparatif Complet

Publié le 25 février 2019

Après plusieurs heures de recherches, j’ai enfin fait ma sélection des 8 meilleurs champagnes parmi plus d’une quarantaine de maisons proposant leurs produits sur le marché.

Pour ma part, je rêverais de pouvoir mettre la main sur l’une des bouteilles de Krug Grande Cuvée, mais je crains fort que mon budget ne rechigne un peu…je pourrais opter, pour une belle occasion, pour un Veuve Clicquot Vintage, très élégant en bouche.

Vous trouverez aussi à la fin de cet article un guide d’achat pour vous aider à choisir le champagne qui ravira le palais de vos convives, que ce soit en accompagnement d’un plat ou pour le plaisir de la fine bulle !

Meilleur pas cherMeilleur milieu de gammeMeilleur haut de gamme
Perrier-Jouët GrandVeuve Clicquot Brut VintageKrug Grande Cuvée Brut
Perrier-Jouët Grand BrutVeuve Clicquot Brut VintageKrug Grande Cuvée Brut
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Les meilleurs champagnes pas chers

Si les prix, imbattables, des marques de distributeur ont de quoi attirer, on est par contre assez souvent déçu de la qualité du nectar que l’on pensait acheter. J’ai donc tablé sur de grands noms du champagne qui proposent des bouteilles à un prix relativement abordable, entre 30 et 40€.

Attention : pour déterminer le meilleur, il s’agira de choisir selon vos goûts en la matière !  

Perrier-Jouët Grand Brut : le meilleur pas cher

Perrier-Jouët Grand Brut

Prix

Avantages
Prix abordable
Champagne aux notes fruitées et florales
Bulles fines
Maison renommée
Prêt à boire
Inconvénients
À servir uniquement avec certains mets

La maison Perrier-Jouët, fondée en 1811, s’est taillé une place de choix non seulement grâce à la qualité de ses champagnes, mais aussi grâce à sa célèbre sérigraphie Art Nouveau au décor d’anémones blanches et roses émaillées cerclées d’or !

Pour l’anecdote, sachez que le Grand Brut de Perrier-Jouët fut d’ailleurs servi lors du mariage du prince Albert de Monaco avec Charlène Wittstock en 2011… et je crois comprendre pourquoi. Élégant jusqu’au bout du col : je l’offrirais sans rougir, surtout en période de fêtes !

Il est assemblé avec les vins de l’année ainsi qu’avec des vins de réserve (jusqu’à 20%, selon les années), pour un mélange des 3 cépages, à raison de 20% de chardonnay, de 40% de pinot noir et de 40% de pinot meunier, le tout pour un corps assez équilibré. Au niveau du dosage, il faut savoir qu’il peut varier entre 8 et 11 g par litre : tout dépend si la vendange de l’année a été bonne ou pas !

Le Grand Brut de Perrier-Jouët arbore une belle robe dorée ainsi que des arômes fruités et floraux, avec une légère pointe de vanille. Et la finesse de ses bulles rehausse le tout !

On le destinera cependant, contre toute attente (je l’aurais bien vu en apéritif) à l’accompagnement de poissons en carpaccio, à des viandes blanches (telles que veau, lapin ou volailles) et à des légumes mi-cuits.

Pour pouvoir le savourer, à sa juste valeur, je vous conseille de le servir à une température de 9°, afin de pouvoir profiter pleinement des bulles et de ses parfums.

Piper-Heidsieck Essentiel Brut : le chouchou d’Hollywood

Piper-Heidsieck Essentiel Brut

Prix
Avantages
Prix abordable
Champagne corsé, aux arômes de fruits blancs
Bulles moyennes
Maison renommée
Prêt à boire
Inconvénients
À servir uniquement avec certains mets

Si vous n’êtes pas un fervent passionné (et défenseur) du champagne, vous ne connaîtrez peut-être pas cette maison… La maison Piper-Heidsieck a été fondée en 1785 et a connu un certain succès dès sa création, notamment à la faveur de sa première ambassadrice …Marie-Antoinette !

Plus de 200 ans plus tard, la maison faisait toujours fureur, mais cette fois parmi les célébrités d’Hollywood, telles qu’Ava Gardner, Humphrey Bogart, Fred Astaire ou Marylin Monroe. Bref, une maison qui en a sous le coude !

Dans le cas présent, je vous ai sélectionné l’Essentiel Brut, un champagne prêt à boire : il n’est donc pas nécessaire de le faire mûrir en cave après l’achat.

Il s’agit d’un extra brut élaboré sur la base de 3 cépages, à savoir le pinot noir (50%), le chardonnay (20%) et le pinot meunier (30%), en comptant bien sûr un pourcentage de vins de réserve de 11% (le reste étant des vins de l’année), auquel a été ajouté un dosage de seulement 7 g de sucre par litre. Les vins de réserve en question ont été mûris 4 ans dans les caves de la maison Piper-Heidsieck et donnent un vrai corps au champagne, ainsi qu’une richesse incroyable au niveau des arômes.

On est donc sur un champagne plutôt corsé (mais équilibré) doté d’une belle robe couleur jaune paille et d’arômes d’agrumes, de pommes coupées et d’amandes, ce qui s’allie parfaitement à tout ce qui est crustacés (langoustines par exemple), coquillages (le mariage avec des huîtres est une vraie réussite), poissons en sauce et fromages doux (comme du chèvre, une alliance qui me plairait sûrement beaucoup !).

Pour pouvoir le savourer, à sa juste valeur, je vous conseille de le servir à une température de 9°, afin de pouvoir profiter pleinement des bulles (qui sont assez perceptibles sur le palais, car plus “grosses”). Pour ça, un petit tour au frigo avant l’arrivée des invités suffit, pas besoin de le mettre au congélateur, de grâce !

Pol Roger Réserve : le favori de la cour d’Angleterre

Pol Roger Réserve

Prix
Avantages
Prix abordable
Champagne aux notes de fruits et de miel
Bulles fines et abondantes
Maison renommée
Prêt à boire
Peut être servi tout au long du repas
Inconvénients
Étiquette purement marketing

La maison Pol Roger est surtout appréciée de l’autre côté de la Manche (où elle fut la première bouteille de champagne à y être vendue, en 1877), notamment de feu Winston Churchill et de la cour d’Angleterre.

La maison est à ce titre détentrice du “Royal Warrant” de sa majesté Elizabeth II. Et quand on sait que c’est le champagne servi aux mariages de ses petit-fils, ça donne une bonne idée de la qualité de ce champagne !

Outre cet aspect un peu “marketing” (que l’on retrouve malheureusement sur les étiquettes, avec le “extra cuvée, qui ne veut absolument rien dire…), qui me dérange, je pense que ce champagne plaira à plus d’un.

On part donc, nous aussi, sur ce champagne brut, non millésimé et prêt à boire, qui a été assemblé à partir d’un mélange des 3 cépages (chardonnay, pinot meunier et pinot noir), à raison de 33% chacun (parmi les vins de l’année et ceux de réserve, à concurrence de 25% pour ces derniers). Le champagne est  ensuite dosé (8 g par litre) et mis en cave pendant 4 ans.

Le Brut Réserve de Pol Roger se présente à nous dans une belle robe jaune paille et dans une effusion de fines bulles. Côté arômes, on est clairement sur un champagne puissant aux notes fruitées (orange confite et mandarine), épicées (cardamome, anis), relevées d’une pointe de miel. J’ai une petite préférence pour ce type de parfums, mais c’est une question de goût !

Il n’en demeure pas moins assez frais, ce qui le destine davantage à être servi à l’apéritif, même si, dans l’hypothèse où vous décideriez de faire votre repas entièrement au champagne, il se révèle un adorable compagnon de table. Je vous invite néanmoins à prêter attention aux saveurs de vos plats, en évitant notamment certains goûts plus “agressifs” : ce serait dommage de ne plus percevoir la délicatesse des arômes de ce champagne !

Pour pouvoir le savourer, à sa juste valeur, je vous conseille de le servir à une température de 8°, afin de pouvoir profiter pleinement des bulles.

Les meilleurs champagnes de milieu de gamme

On aborde ici des noms un peu plus connus du grand public, pour un budget un peu plus élevé. Pour épater votre compagne ou des convives plus mondains, optez pour un des champagnes que j’ai sélectionnés pour vous !

Veuve Clicquot Brut Vintage : le meilleur de milieu de gamme

Veuve Clicquot Brut Vintage

Prix
Avantages
À boire ou à garder
Accords nombreux
Champagne de caractère, très élégant en bouche
Inconvénients
Prix plutôt élevé

Je vous vois venir, tous paniqués que vous êtes : un Veuve Clicquot, non mais je ne suis pas Rothschild moi ! Rassurez-vous, la bouteille que je vous ai dénichée (un millésimé s’il vous plait) reste dans ce qui est “abordable”, à tout le moins pour fêter une belle occasion.

La maison Veuve Clicquot doit son nom à Madame Barbe Clicquot de Ponsardin, qui reprit, en 1805, l’affaire familiale de feu son époux François et la fit prospérer. Et ses champagnes connurent un succès fulgurant en Russie et fut couvert de louange, notamment par Pouchkine, Tchekhov et Gogol !

Je vous présente, enfin, un champagne millésimé. Il est assez difficile, vous vous en doutez, de trouver un champagne de qualité à un prix abordable… mais j’ai réussi ce petit tour de force avec le Veuve Clicquot Brut Vintage de 2008, qui fut une année étonnamment bonne pour les vignobles champenois (malgré la météo capricieuse).

Il se compose, niveau cépages, de 61% de pinot noir, de 34% de chardonnay et de 5% de pinot meunier, pour un dosage de 8 g par litre.

Ce vin se distingue des deux autres vintages (2002 et 2004), par un petit plus, inédit, lors de la vinification : 5% des vins ont en effet été vinifiés et élevés en foudres de bois issus des forêts du Centre de la France, de l’Allier et des Vosges. Cette méthode particulière le dote d’ arômes très légèrement boisés, vanillés et grillés, à ceux, propres aux cépages, d’agrumes (citron) et de fruits secs (abricot), qui plairont aux gastronomes les plus exigeants par son caractère !

Ce brut arbore une robe paille aux reflets verts ainsi que des bulles prononcées (et persistantes), ce qui s’accordera à merveille à des viandes blanches, à des poissons blancs, à des escalopes (dont la saveur est plus délicate), à du crabe ou encore à un comté vieilli.

Sachez que vous avez le choix cette fois : vous pouvez soit le consommer de suite (pourquoi se priver, après tout ?), soit le garder en cave. Si vous optez pour la deuxième option, on vous conseille jusqu’en 2030, pas au-delà (même si c’est déjà un très grand potentiel de garde !). Si en grands impatients que vous êtes, vous décidez de l’ouvrir cette année, je vous conseille de le servir à une température de 10-12°, afin de profiter pleinement de ses arômes et saveurs !

Vranken Demoiselle Brut Tête de Cuvée : le succès d’un Belge

Vranken Demoiselle Brut Tête de Cuvée

Prix

Avantages
Frais et léger
Disponible dans la grande distribution
Prêt à boire
Inconvénients
Mousse persistante

L’un des champagnes les plus appréciés des demoiselles…est celui d’un Belge d’origine (mais champenois de coeur), Paul-François Vranken. Il a été le premier, dans les années 80, à proposer un champagne de qualité dans la grande distribution…Pari réussi ?

Hé bien, on peut dire que oui, dans la mesure où son entreprise est à ce jour l’une des plus grandes de la Champagne (et ce monsieur a vu grand, en établissant aussi des vignobles pour la production de vin en Camargue ou en Provence) ! J’ai décidé de vous présenter l’un de ses champagnes les plus appréciés : la Demoiselle Brut Tête de Cuvée.

On part ici sur un champagne non millésimé composé de 80 % de chardonnay et de 20 % de pinot noir, qui lui donnent une robe or assez légère dotée de reflets verts et blancs. Mais ce qui plaira sans nul doute, c’est non seulement sa fraîcheur, mais aussi sa légèreté, grâce aux bulles fines (et aériennes) !

La Demoiselle Tête de Cuvée se démarque clairement de la cuvée de base, plus “passe-partout”, et rencontre un franc succès à l’apéritif, auprès des dames, qui apprécient ses arômes frais d’agrumes (citron et pamplemousse), d’abricot et d’une légère touche de miel.

Bon, personnellement, ce n’est pas le genre de champagne dont je raffole : la mousse est trop persistante à mon goût. Il manque donc un peu de l’élégance que j’attends d’un vin de ce genre…(ça me rappelle un peu la mousse que l’on obtient en versant de la limonade).

Je vous conseille de le servir plus frais que les autres champagnes proposés dans cette sélection, à savoir entre 6 et 8° (prenez donc la peine de le mettre au frigo quelques heures avant l’arrivée de vos copines, mesdames !).

Pour un champagne destiné à la grande distribution (mais pas de marque distributeur, je le souligne), et donc vendu à un prix relativement démocratique, on n’est pas déçu !

Bollinger Spécial Cuvée Brut : un incontournable

Bollinger Spécial Cuvée Brut

Prix
Avantages
À boire ou à garder
Champagne frais et fruité
Bulle très fine
Inconvénients
Prix élevé
À servir uniquement avec certains mets

Encore une maison “ancienne” (1829) qui nous fait tourner la tête avec ses champagnes. Et surtout : c’est celui qu’affectionne un certain agent secret 007 ! La maison a d’ailleurs, à l’occasion du 24e film de la saga, produit une cuvée spéciale “Spectre”.

Cette cuvée spéciale (qui sonne tout de même mieux que “brut sans année”, il faut le dire) consiste en l’assemblage de 60 % de pinot Noir, de 25 % de chardonnay et de 15 % de meunier, parmi les 85% de Grands et Premiers crus issus de ses vignobles. Il est ensuite dosé entre 8 et 9 g par litre, puis gardé plusieurs années en cave avant de vous être proposé !

Vous avez, contre toute attente, la possibilité de le conserver un peu en cave (en attente de l’occasion parfaite, n’est-ce pas ?) ou de le boire rapidement. C’est vous qui voyez !

On est ici sur un champagne à la robe dorée et à la bulle très fine qui se pare d’arômes agréables de poire, de noix et d’épices. C’est typiquement le type de champagne que j’apprécie en accompagnement de sushis et de sashimis (oui, c’est original, mais ça marche bien !), mais il est bon de savoir qu’il peut aussi très bien se marier avec des crustacés (crevettes, langoustines, homard grillé), des viandes blanches ou encore du parmesan et des jambons secs.

Bref, on le destine à des mets plus raffinés et délicats en bouche, qu’il pourra mettre en valeur, grâce à son côté frais et fruité !

Pour pouvoir profiter pleinement de tout ce qu’il a à vous offrir, je vous conseille de le servir à une température comprise entre 10 et 12°C…et idéalement de l’accompagner d’un bon plat !

Les meilleurs champagnes haut de gamme

Ici, on ne rigole plus (le portefeuille non plus)… Sachez que je propose tout de même des champagnes “abordables” par rapport à ce qu’on peut trouver sur le marché en matière de haut de gamme. Mais ils sont définitivement à réserver pour de très grandes occasions !

Krug Grande Cuvée Brut : le meilleur haut de gamme

Krug Grande Cuvée Brut

Prix

Avantages
Bulle très fine et vive
À boire ou à garder
Accompagne de nombreux mets
Inconvénients
Prix très élevé

La maison Krug (fondée par Joseph Krug en 1843) est réputée pour la qualité exceptionnelle de ses champagnes, et tout spécialement de sa Grande Cuvée. Le fondateur, grand pionnier, a couché sur le papier les tests d’assemblages réalisés, afin que ses successeurs puissent suivre ses traces…

Bref, une maison de traditions qui attire chaque année des visiteurs du monde entier !

La Grande Cuvée est la bouteille emblématique de Krug : un champagne d’une très grande finesse allant au-delà des millésimes. Bon, ça, c’est ce que dit la maison, mais qu’en est-il vraiment ?

Krug procède ici à un assemblage de plus de 120 vins issus de plus de dix années différentes et trois cépages (50% pinot noir, 20% pinot meunier, 30% chardonnay), puis laisse reposer sa Grande Cuvée au moins 7 ans dans les caves de la maison. C’est suffisamment rare que pour être souligné !

Absolument tous les Champagnes Krug sont dotés d’un excellent potentiel de vieillissement : chaque année est exceptionnelle.

On est ici sur un champagne couleur paille aux bulles très fines et vives, ainsi que sur des notes de noisette, de nougat, de sucre d’orge, de gelée de fruits et d’agrumes et, plus subtiles encore, des notes d’amande, de brioche et de miel. Un vin qui, je dois le dire, pique sérieusement ma curiosité, même si je ne dispose malheureusement ni du budget pour m’en offrir une bouteille ni d’une cave où je pourrais la garder (elle mérite qu’on en prenne soin !).

La richesse de ce Krug Brut se marie avec beaucoup de plats : nul besoin absolu d’un plat sophistiqué, vous pouvez tout à fait le faire accompagner un plat simple (poisson par exemple). On peut donc le savourer à l’apéritif, à l’entrée (avec une petite assiette d’huîtres ou de crevettes), au plat (la cuisine indienne, notamment, fonctionne très bien avec ce champagne) ou au dessert (une bonne tarte tatin, miam !) !

Vous pouvez choisir de le boire cette année ou de le garder en cave; dans ce cas, veillez à ce qu’il soit conservé dans les bonnes conditions (à savoir dans un endroit frais et sec, entre 10 et 15°C).

Je vous conseille de servir ce champagne (comme tous ceux de la maison Krug) à une température entre 9 et 12°C pour révéler pleinement sa richesse.

Veuve Clicquot La Grande Dame : le raffiné

Veuve Clicquot La Grande Dame

Prix
Avantages
À boire ou à garder
Champagne aux arômes de fruits frais, de moka et de biscuit
Bulle très fine
Inconvénients
Prix très élevé
À servir uniquement avec certains mets

Hé oui, décidément, la maison Veuve Clicquot se taille une belle place dans notre sélection, à nouveau avec un champagne millésimé (2006 cette fois !).

La Grande Dame, c’est aussi l’assemblage de 8 crus d’exception : Aÿ, Bouzy, Ambonnay, Verzy, Verzenay pour le Pinot Noir (53 %) et Avize, Oger, Le Mesnil-sur-Oger pour le Chardonnay (47 %). On compte sur un dosage de 8 g par litre, ce qui le classe sans doute possible dans les bruts.

L’année 2006, particulièrement son hiver (froid et long), mit les raisins à rude épreuve, ce qui aurait pu augurer un vrai désastre…mais contre toute attente, les raisins de cette année-là sont exceptionnels !

Ce brut arbore une robe or clair et des bulles d’une très grande finesse. Il se pare aussi d’arômes de fruits frais, de biscuit (pain d’épices, toast) et de moka, ce qui promet un mariage heureux avec les huîtres, le crabe royal, les truffes, les escalopes, le caviar ou le parmesan. Bref, pour des mets plus raffinés les uns que les autres, il vous fallait ce champagne de caractère !

Sachez que vous avez le choix cette fois encore : vous pouvez soit le consommer de suite, soit le garder en cave. Si vous êtes la patience incarnée, sachez que votre millésime doit être savouré avant 2025 (un temps de garde assez court si vous en faites l’acquisition cette année !). Si vous ne pouvez décidément pas attendre aussi longtemps, je vous conseille de le servir à une température de 10-12°, afin de profiter pleinement de ses arômes et saveurs !

Les produits de ma sélection en promo pour l’instant

Comment choisir votre champagne ?

Rien de mieux qu’une flûte de champagne pour célébrer une occasion, que ce soit un anniversaire, une demande en mariage (ou la célébration de celui-ci), les fêtes de fin d’année ou tout simplement pour le simple plaisir !

On peut même jouer à accorder le champagne à ses plats, tout comme on le ferait avec n’importe quel autre vin. Alors, Carpe Diem les amis !

Mais vous vous en doutez, pour pouvoir déguster un champagne de qualité, il faut prêter attention à certains petits détails, au risque de tomber sur un mousseux dont l’acidité nous fera à jamais nous détourner de ce délicat (et raffiné) vin effervescent.

Rassurez-vous, je vais vous donner un petit coup de main !

Les types de vin effervescent

Le vin effervescent (ou pétillant) se dit d’un vin doté d’une surpression en gaz carbonique, qui est généré au cours de la fermentation du moût de raisin. Le gaz en question ne se dégager alors qu’à son débouchage, ce qui explique la pression que vous ressentez en ouvrant la bouteille (gare au bouchon volant !).

Par exemple, histoire de (peut-être) vous laisser tenter, vous pouvez vous tourner vers des cavas (vin pétillant espagnol), des proseccos (idem, mais italien) ou des crémants (j’ai moi-même un petit faible pour le crémant de Bourgogne), pour n’en citer que quelques-uns 

La méthode de fabrication

Selon le type de méthode employée pour la fermentation et leur entreposage, on obtient un vin effervescent différent. Ainsi, le champagne résulte d’une méthode propre à la région (méthode champenoise), qui diffère de la méthode traditionnelle par le recours à deuxième fermentation en bouteille…et qui ne peut être utilisée que pour la production dudit champagne.

En gros, après les vendanges (réalisées obligatoirement à la main, grappe après grappe), les grappes de raisins sont rassemblées et pressées en trois phases successives. On distingue la destination du marc au terme du deuxième pressage, qui sera alors prévu pour la mise en bouteille pour le commerce (sous-marques) et pour l’embouteilleur (nom propre).

Vient ensuite l’une des parties les importantes : la vinification (la fermentation si vous préférez). Les moûts sont alors placés dans des cuves, où ils vont rester un petit moment, comme un vin blanc “classique” (pas encore de bulles donc). Mais ce n’est pas tout : le vin sera ensuite goûté, puis assemblé à un vin d’un autre cépage (de millésimes précédents) afin d’apporter une certaine harmonie à l’ensemble.

Ensuite, on met en bouteille. “On va enfin pouvoir le goûter”, me direz-vous…

Que nenni ! Ce n’est pas fini, avant ça, il faut ajouter le sucre et les levures (pour créer l’alcool et le gaz carbonique) puis faire fermenter une deuxième fois, mais dans la bouteille cette fois (un peu comme certaines bières belges d’ailleurs !).

La seconde vinification se fait alors en cave, à basse température (11 C°), pendant 1 mois et demi / deux mois, puis sur des lattes pendant quinze mois (pour les bruts non millésimés) ou trois ans (pour les millésimés).

Pendant le processus, on les stocke la tête inclinée vers le bas et on prévoit de retourner les bouteilles (changer l’inclinaison d’1/8e, régulièrement, pour être exacte), afin de faire descendre la lie dans le bouchon, avant de “dégorger” (en somme, éliminer le surplus de levure qui s’est accumulée dans le bouchon).

Enfin, on ajoute, après la période propre à chacun, la liqueur de dosage pour “créer” du brut, du sec ou du demi-sec. Puis on rebouche, on conserve en cave, et hop, elle n’attend plus que vous ! C’est donc un vrai savoir-faire, qui exige de la patience, mais quand on voit le produit fini (grande maison ou non), ça en vaut la peine !

Les terroirs

Le champagne, que l’on retrouve aujourd’hui à foison aussi bien dans les rayons des grandes surfaces comme des cavistes, provient de la région du même nom, à savoir : la Champagne (logique). Et quand on sait que la France produit pas moins de 640 millions de bouteilles de vins effervescents dont près de la moitié sont des champagnes, on a de quoi être admiratif !

Il est essentiellement produit sur les 35 000 hectares de vignes qui entourent Reims, Épernay, Château-Thierry et Bar-sur-Aube et se pare donc de nuances subtiles en fonction de la zone où il est cultivé (le sol n’est pas le même).

À noter que seuls 324 villages ont le droit de nommer leur champagne “cru” (terme que je vais vous expliquer par la suite), le reste étant, vous vous en doutez, de pâles copies…

Méfiez-vous donc des bouteilles bon marché, inconnues au bataillon, qui pullulent dans les étals des grandes enseignes !

Le statut de l’embouteilleur

Le champagne est le seul vin AOC (Appellation d’origine contrôlée) pour lequel il n’est pas obligatoire d’indiquer cette mention. Par contre, l’étiquette doit comporter certaines mentions, notamment celle du domaine qui a procédé au dégorgement.

Les cépages

Vous êtes encore un néophyte et ne savez pas ce qu’est un cépage ? Je vais tenter de vous l’expliquer, en quelques mots : un cépage, c’est un type de plant de vigne, qui a donc ses caractéristiques propres (lieu de culture, aspect, goût, besoins en eau, nutriments et soleil…).

S’il existe beaucoup de cépages (près de 6000), on constate que ce sont souvent les mêmes qui reviennent dans l’élaboration des vins. Certains vignerons commencent, afin de varier un peu leur production, à revenir à des cépages plus anciens, mais ils restent, somme toute, peu nombreux. Je serais tout de même très curieuse de savoir ce que donnerait un vin élaboré à partir de ces pieds de vigne !

Ces raisins sont cultivés selon un cahier des charges très stricts et dans des zones géographiques très précises. Ainsi, on cultive le chardonnay sur la côte des Blancs (sud d’Épernay) et le pinot noir sur la côte de Bar et la Montagne de Reims. Bref, on ne cultive pas n’importe quel cépage sur n’importe quel sol !  

L’assemblage

Pour élaborer un champagne, par contre, on utilise essentiellement 3 cépages : le chardonnay (raisin à peau claire), le pinot noir et le pinot meunier (raisins à peau noire et à jus blanc). Pour ce qui est de l’assemblage, on est sur 30% de chardonnay, 30% de pinot noir  et 30 % de meunier (environ, car les différentes maisons disposent de leurs propres proportions dans les assemblages).

À noter aussi que la plupart des champagnes bruts ne sont pas millésimés.

Les crus

Nous en venons enfin au vif du sujet ! C’est en général ce qui attire sur une bouteille de vin : est-il ou non millésimé ?

C’est aussi, malheureusement, un des critères qui entre dans la détermination du prix du champagne…et la note peut s’avérer assez salée !

Le brut sans année (BSA)

Il s’agit d’un champagne élaboré à partir de cépages, d’années et de régions différentes. Le goût, dès lors, reste constant. Les marques jouent alors sur le dosage afin de se démarquer les unes des autres. Ce champagne est vieilli en cave au minimum 15 mois avant d’être commercialisé.

Le millésimé

Ici, c’est ici que ça se corse. Le champagne millésimé est composé intégralement (et exclusivement) de raisins d’une (même) année qui s’est avérée particulièrement bonne, et ce, dans les 3 cépages habituels. Il doit, en prime, vieillir en cave un minimum de 3 ans.

Selon les années (et récoltes donc), les arômes peuvent varier. Certaines maisons proposent même des cuvées prestige, pour des années plus qu’exceptionnelles.

Je vous invite à vous renseigner sur les millésimes à acheter absolument…ou à éviter directement dans un guide des millésimes (et spécifiquement le champagne : les régions ne sont en effet pas soumises aux mêmes conditions climatiques) ! Les prix, bien entendu, sont à l’avenant…

Le grand cru

Appellation accordée non pas en fonction de l’année, mais bien du terroir. Dans le cas du grand cru, seules les communes classées à 100 % (celles qui possèdent les meilleurs terroirs) peuvent apposer cette appellation.

Le premier cru

Même principe que pour le grand cru, mais pour des communes dont le classement est compris entre 90 et 99 %.

Le blanc de blancs

Ce champagne est élaboré exclusivement à partir de chardonnay. Le goût est généralement plus délicat…et le prix nettement plus élevé.

Le blanc de noirs

Ce champagne blanc est issu du pinot noir et du pinot meunier.

Le rosé

Le rosé n’est pas un vin à proprement parler, mais résulte d’un assemblage du vin blanc à du vin rouge. On obtient donc un champagne rosé soit en mélangeant un champagne ordinaire à du bouzy (vin rouge champenois) soit avec un mélange issu de la macération de la peau des pinots lors de la vinification.

Le rosé est surtout très prisé des dames et fait toujours sensation lors d’occasions particulières telles que la Saint Valentin !

La cuvée spéciale (ou brut réservé, brut premier, grande réserve)

Cette mention est purement commerciale (mais qui attire l’oeil du consommateur), qui ne se rapporte à rien de spécifique. On la retrouve aussi bien sur les bouteilles de vins millésimés que bruts.

Le dosage

Après le cru, on examine le dosage, qui correspond à la quantité de sucre ajoutée (notamment pour créer l’alcool).  

Le brut nature (ou extra brut)

Si le vin n’a reçu qu’un dosage inférieur à 3 g par litre, on parle alors d’un brut nature ou “zéro dosage” (si aucune adjonction de sucre). Néanmoins, il faut savoir que seul un raisin d’une qualité exceptionnelle ne requiert pas de dosage !

Il a un goût assez sec, et convient bien pour des mets salés pas trop typés. On le sert communément à l’apéritif, mais on peut aussi l’apprécier accompagnant un plat subtil. Il contient une dose de sucre assez réduite, ce qui en fait un champagne assez vif.

Si vous servez un « brut réserve », sachez que ce champagne garantit une maturation de quatre années.

Le brut

Sur le marché, la majorité des champagnes sont bruts. Pour pouvoir appeler à cette dénomination, ils ne doivent pas contenir plus de 12 g de sucre par litre.

Je vous conseille tout de même de choisir des champagnes bruts dont le dosage est inférieur à 10 g afin d’éviter l’impression de “boire” du sucre (non, le champagne, ce n’est pas du Champomy !).

Le sec

Le champagne sec comprend des proportions de sucre allant de 17 à 35 g par litre.  

Le demi-sec

Pour le demi-sec, on part plutôt sur un taux allant de 33 à 50 g/litre pour le demi-sec. Par rapport au brut, qui rappelle plus le raisin, le demi-sec est plus sucré : idéal donc pour être savouré avec un foie gras ou en fin de repas, que ce soit comme digestif ou comme accompagnement d’un dessert.  

Le doux

Un champagne doux contient plus de 50 g de sucre par litre.

L’arôme

Chaque cépage, cultivé sur une parcelle spécifique, apporte ses caractéristiques lors de l’assemblage : le pinot noir apporte corps et puissance au champagne ; le meunier, le côté doux et rond ; enfin, le chardonnay, pour les notes florales.

Bien entendu, les millésimes peuvent différer d’une année à l’autre, en fonction des conditions climatiques qu’ont connues les raisins (gelées, sécheresse, précipitations), donc, il est tout à fait possible d’avoir des arômes plus ou moins différents !

Si vous recherchez plutôt des arômes de rose, de miel et de pêche de vigne, je vous conseille de vous diriger vers un champagne rosé et certains demi-secs.

Et attention : le champagne, comme tout autre vin, peut maturer (ou vieillir), ce qui peut avoir une incidence sur ses arômes (plus ou moins prononcés).

Un champagne “jeune” (entendez par là celui que l’on a à la sortie de la cave, après une fermentation de 15 mois à 3 ans), sera plus sur les notes de fleurs blanches, d’agrumes et de fruits frais.

Les champagnes matures (entre 3 et 5 ans) auront plutôt des arômes de fruits mûrs et confits.

Les champagnes les plus vieux (donc au moins 5 ans), pour leur part, expriment des arômes de fleurs séchées et “grillés”.

La robe

La robe, c’est la couleur et l’aspect extérieur du vin. Pour un champagne, c’est pareil : plus la couleur est claire, plus il est léger ; à l’inverse, plus sa couleur tend vers l’ambre ou l’or, plus il est puissant.

La conservation des bouteilles de champagne

On conserve le champagne dans une cave, idéalement à une température d’environ 10° sans variations de température, sans lumière, et avec une hygrométrie plutôt élevée (taux d’humidité).

Si vous disposez d’une cave naturelle qui reprend ces conditions, parfait. Sinon, je vous conseille d’opter pour une cave de vieillissement (voir notre article consacré au sujet).

Les petites astuces pour servir le champagne

Le type de verre

On ne sert pas un champagne comme on servirait de la limonade, vous vous en doutez. La forme du verre a son importance (comme pour les vins blancs et rouges d’ailleurs) !

Hé non, servir dans des coupes, comme dans les films, n’est assurément pas une bonne idée ! Pour servir un champagne, optez donc pour des verres “tulipes” aux bords très fins tels que les flûtes, afin de laisser les bulles remonter et exprimer tous leurs arômes.

Une fois le verre prêt, faites couler le champagne sur les parois du verre et ne le remplissez qu’à moitié. Humez-le un peu, puis dégustez-le, en le gardant en bouche quelques instants.

L'avis d'un expert
« Riche d’une longue expérience dans le domaine de la verrerie (plus de 20 ans), le choix du verre est un facteur déterminant dans la perception du champagne. Cela peut même représenter plus de 30% du plaisir total de la dégustation, alors autant bien le choisir afin de maximiser le plaisir. Premier point, il faut bannir la coupe à champagne, qui laisse s’évaporer toutes les bulles (certes, on aime son côté vintage, mais elle n’est vraiment pas adaptée). La flûte de forme tulipe est aujourd’hui la grande gagnante, ses parois refermées permettant de concentrer les sels aromatiques. On peut également choisir un verre à champagne, type verre universel, ça fonctionne très bien. Une fois la forme choisie, vous devez faire attention à deux autres critères : la finesse du buvant et le poids total de la flûte. Un plaisir maximum est libéré lorsque le buvant est d’une finesse absolue, nous laissant un contact presque direct avec le champagne. La légèreté est également facteur de plaisir. Privilégiez le cristal sans plomb, qui a l’avantage d’être élastique, et donc assez résistant. On peut citer la marque Zalto qui en quelques années, a séduit les plus grands amateurs de ce monde. »

MichaëlVessiere-cristaux.fr & Mv-bracelet.com

 

La température idéale

Le champagne se sert à une température située entre 8 et 10°C. Le champagne se boit donc froid, mais jamais glacé : abstenez-vous donc de le mettre au congélateur (au risque de vous retrouver…sans bulles) !

Il suffit de le laisser 4h dans le bas du réfrigérateur avant de le servir, puis de le plonger dans un seau de glaçons. C’est aussi simple que ça.

Le champagne en cuisine

Le champagne, relégué pendant longtemps à l’apéritif, peut évidemment accompagner tout au long du repas. Il est même possible (si vous en avez les moyens) de n’accorder vos plats qu’au champagne !

On peut aussi le faire sortir de son rôle d’accompagnement en l’utilisant directement dans les recettes. J’ai pour ma part un vrai petit faible pour la gelée de champagne sur un carpaccio de Saint Jacques ou le sabayon au champagne, mais c’est vous qui voyez !

Les accords mets et vins

L’apéritif

Un blanc de blanc ou un jeune brut non millésimé fera parfaitement l’affaire pour accompagner vos amuse-bouche (surtout ceux au poisson et aux fruits de mer). Ce qui compte alors, c’est la fraîcheur et la finesse, on attendra le reste du repas pour proposer des champagnes plus “corsés”.

Évitez de mettre sur la table tout ce qui est “salé” ou trop épicé, à savoir cacahuètes, les chips ou les olives grecques.

L’entrée

Avec ces mêmes champagnes, on peut partir sur des entrées à base de crustacés et de poissons (huîtres, saumon fumé, plateaux de fruits de mer, tartare de poisson, sushis et sashimis, terrines de poissons ou de crustacés).

Pour des entrées comprenant du jambon fumé avec du melon ou des figues, des fromages en dés type comté ou parmesan ou encore avec des petits pains aux noix ou aux olives, essayez donc un champagne rosé !

Le foie gras mi-cuit, par contre, fera merveille accompagné d’un blanc de noirs ou d’un blanc de blancs, tandis que le foie gras poêlé semblera divin avec un champagne qui tire plus sur l’acidité, donc à dominante de chardonnay.

Le plat principal

La plupart des blanc de blancs se marient assez facilement à tous les plats de poissons (ou d’autres produits de la mer) en sauce crémée ou un peu relevée, ainsi qu’avec les volailles et les viandes blanches à la crème.

Avec un champagne blanc de noirs, essayez des viandes plus puissantes comme un gigot d’agneau ou des volailles rôties. Enfin, les rosés, étonnamment, s’accordent assez bien avec de nombreux plats à base de saumon..

Le fromage

La plupart des champagnes s’accordent très bien avec de nombreux fromages, notamment les pâtes dures tels beaufort, comté, parmesan, brebis des Pyrénées. Pour le brie et le camembert, un blanc de blanc fera des émules (pour l’époisse aussi d’ailleurs !).

Le dessert

Pour le dessert, par contre, ça se complique sérieusement. Les puristes, eux, préféreront s’abstenir de dessert…c’est vous dire !

Certains ne font pas du tout bon ménage avec le champagne ! On avancera notamment le cas ô combien problématique du chocolat : dans la majorité des cas, il ne sera pas un grand ami du champagne, mais il est possible (bien que difficilement) de le marier. Plus le chocolat sera “noir”, plus le champagne qui l’accompagne devra être vif (et l’inverse se vérifie aussi : un demi-sec avec des chocolats plus sucrés).  Mais c’est une fameuse prise de risques !

Comme valeur sûre, vous pouvez vous orienter vers des desserts fruités, notamment la poire et les fruits rouges (un délice avec le champagne rosé !).

La cuisine au champagne

On ne sait jamais, il est tout à fait possible de tomber sur une mauvaise bouteille…ou de ne pas en terminer une (c’est possible ça ?). Auquel cas, vous pouvez tout à fait cuisiner au champagne !

Pour l’apéritif, rien de plus simple : le kir royal. Il suffit pour cela d’ajouter une crème de fruit (crème de cassis ou pêche de vigne, mes favoris) ou un mélange de jus de citron et de cointreau (la version champenoise).  

On peut aussi l’utiliser pour des sauces, des marinades ou pour la cuisson de pâtes et de riz (un bon risotto par exemple).

Si le marier à un dessert est complexe, on peut aisément en faire un dessert : granité (avec un champagne demi-sec), sorbet, mousse, dans une salade de fruits ou un sabayon.

Le prix

L’offre est assez grande en ce qui concerne les champagnes, comme vous avez pu le constater tout au long de ce guide d’achat. On en trouve aussi à tous les prix.

J’ai pris le parti dans cet article de ne proposer que des maisons reconnues et non des marques de distributeur. Le prix est donc à l’avenant, entre trente et plusieurs centaines d’euros (certaines bouteilles atteignent d’ailleurs des prix affolants !).

Bref, un champagne, c’est plus compliqué qu’il n’y parait, aussi bien au moment de le choisir que de le savourer. En ce qui me concerne, je suis adepte du “Après l’effort, le réconfort”, alors je vous laisse ici, histoire de me faire plaisir avec une petite flûte de champagne et quelques fraises !

À propos de l'auteur

Delphine Christophe

Delphine est diplômée d'un master en traduction à l'université de Liège. Rédactrice et relectrice minutieuse, elle a été responsable de la production de contenu chez Selectos jusqu'en mars 2019. Ses sujets de prédilections étaient la cuisine et le divertissement, mais elle était également capable de dénicher les meilleurs produits de n'importe quelle autre catégorie.

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